1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Italie : Matteo Renzi détrône Enrico Letta
Le Point14/02/2014 à 11:55

Matteo Renzi et Enrico Letta.

La messe est dite. En adoptant à une très large majorité une motion demandant la formation d'un nouveau gouvernement guidé par Matteo Renzi, la direction du Parti démocrate (PD) a signé jeudi l'arrêt de mort de l'exécutif d'Enrico Letta. Quelques minutes après ce scrutin, le président du Conseil a annoncé qu'il jetait l'éponge. Enrico Letta formalisera vendredi matin sa démission auprès du président de la République, Giorgio Napolitano.La crise est le résultat de l'ascension fulgurante de Matteo Renzi. Le maire de Florence a été élu le 8 décembre dernier à la tête du Parti démocrate avec plus de 67 % des scrutins. Trente-neuf ans, très brillant devant les caméras, provocateur et décisionnaire, Renzi est un homme pressé. Son mot d'ordre : "Envoyer les vieux politiciens à la casse." Rompant avec les traditionnelles liturgies anti-berlusconiennes de la gauche, il n'a pas craint de rencontrer le Cavaliere pour s'accorder avec lui en quelques semaines sur une nouvelle loi électorale que le pays attendait depuis des années. Transformant tout ce qu'il touche en or, il est devenu le roi Midas de la politique transalpine.DilemmeRenzi et Letta, respectivement président et ancien vice-secrétaire du PD, avaient conclu un pacte après le 8 décembre. Le premier devait s'occuper des réformes institutionnelles et le second du gouvernement. L'accord prévoyait que Renzi serait le candidat de la gauche pour les élections anticipées qui devaient se...

Lire la suite sur Le Point.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer