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Italie : l'ivresse des élections

Le Point01/06/2017 à 09:56

Matteo Renzi a démissionné de la présidence du Conseil italien dans la foulée de l'échec de son référendum constitutionnel en décembre.  

Les quatre principaux partis politiques italiens, le Parti démocrate (PD), Forza Italia (FI), la Ligue du nord et le Mouvement 5 étoiles (M5S) sont tombés d'accord sur une nouvelle loi électorale. Leur choix s'est porté sur une formule inspirée par les institutions allemandes, un système proportionnel avec un seuil minimal de 5 % des suffrages exprimés pour permettre à un parti d'entrer au Parlement. C'est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle.

Une bonne nouvelle, car l'Italie sort des limbes constitutionnels dans lesquels elle était depuis des mois. Plusieurs amendements aux lois existantes par la Cour constitutionnelle et l'échec en décembre du référendum initié par Matteo Renzi avaient en effet conduit à une aberration : une Assemblée nationale élue au scrutin majoritaire et un sénat élu à la proportionnelle. Le système était inapplicable. Et dans un régime parlementaire proche de notre IVe République, où les élections anticipées sont un risque permanent, se retrouver sans règle du jeu était intenable.

Une mauvaise nouvelle, car l'accord devrait précipiter des élections anticipées, qui effrayent aussi bien les marchés financiers que l'Europe. Le plus pressé d'aller aux urnes est Matteo Renzi. L'ancien maire de Florence n'a pas digéré sa défaite au référendum constitutionnel, qui l'a contraint à démissionner. Bien qu'il ait annoncé sa retraite politique en cas de défaite au référendum,...

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