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Italie : deux anciennes otages en Syrie de retour à Rome
Le Parisien16/01/2015 à 10:15

Italie : deux anciennes otages en Syrie de retour à Rome

De retour en Italie. Les deux jeunes humanitaires italiennes enlevées l'été dernier dans le nord de la Syrie et libérées jeudi sont arrivées ce vendredi, à l'aube, à Rome. L'avion qui ramenait Greta Ramelli, 20 ans, et Vanessa Marzullo, 21 ans, depuis la Turquie a atterri à l'aéroport militaire de Ciampino, près de Rome vers 4 heures.

Accueillies par le ministre italien des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, et en l'absence de leurs proches, elles sont descendues de l'avion sans aucune effusion, arborant de pâles sourires, la tête baissée, sans faire de déclaration. Elles doivent subir un bilan de santé et être entendues par le parquet antiterrorisme de Rome, qui a ouvert une enquête sur leur enlèvement.

VIDEO. L'Italie annonce la libération de deux otages.

«C'est le résultat d'un intense travail d'équipe de l'Italie», s'est réjoui le ministre des Affaires étrangères. La nouvelle a cependant provoqué une polémique, après que des médias étrangers, s'appuyant sur des tweets de jihadistes, ont évoqué le paiement d'une forte rançon. Paolo Gentiloni doit s'exprimer à ce sujet devant les députés ce vendredi.

Greta Ramelli et Vanessa Marzullo, toutes deux originaires de Lombardie (nord), avaient fondé une association d'entraide baptisée Horryaty, spécialisée dans le domaine de l'eau et de la santé. Elles avaient disparu le 31 juillet 2014 près d'Alep, dans le nord de la Syrie, où elles étaient arrivées trois jours plus tôt depuis la Turquie, après un premier séjour en février, pour participer à un projet humanitaire. Le 31 décembre, elles étaient apparues dans une courte vidéo, assises devant un mur nu, en robes noires et le visage serré dans un foulard noir.

Dans la situation mouvante et confuse près d'Alep, des groupes politiques extrémistes ou crapuleux ont recours aux enlèvements pour obtenir des rançons afin de se financer. Et il n'est pas rare que les personnes enlevées passent d'un ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

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