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Istanbul, place émergente du marché de l'art contemporain

RelaxNews25/02/2013 à 19:51

Krishna.Wu/shutterstock.com

(AFP) - C'est l'un des symboles de l'étonnante vitalité d'Istanbul. Dopée par la forte croissance économique du pays, la mégalopole turque est devenue le foyer d'un intense foisonnement créatif, qui est en passe de l'imposer comme une place importante du marché de l'art contemporain.

Jour d'enchères à Nisantasi. Dans les salons d'un hôtel branché d'Istanbul, passionnés et acheteurs se pressent pour suivre la mise en vente de plus d'une centaine de toiles d'artistes turcs. Et comme c'est devenu la règle, les prix flambent.

Près d'un million et demi de livres turques (600.000 euros environ) pour une "composition abstraite" de Nejad Melih Devrim, le clou des enchères. Au total, cette vente va générer un chiffre d'affaires de plus de 14 millions de livres (quelque 6 millions d'euros). Particulièrement copieux.

"L'art intéresse de plus en plus en Turquie", savoure avec gourmandise le commissaire-priseur Kerem Topuz, "les gros collectionneurs sont peu nombreux, mais il existe une clientèle importante de petits et de moyens collectionneurs capables de dépenser 30.000 à 40.000 euros pour des signatures importantes".
En quelques années à peine, le marché de l'art contemporain a explosé sur les rives du Bosphore, favorisé un taux de croissance du PIB supérieur à 8% en 2010 et 11.

Une cinquantaine de nouvelles galeries y ont vu le jour, qui expose "leurs" artistes dans les rendez-vous de Venise, Paris ou Dubaï. Et les professionnels renommés du secteur ont inscrit les foires d'Istanbul à leur agenda.

À l'origine de cet engouement, il y a quelques riches mécènes, patrons des plus grands conglomérats industriels et familiaux de Turquie. Mais surtout la plupart des banques turques, qui exposent dans leurs propres galeries.

"Les banques financent énormément l'art contemporain, leurs patrons font eux-mêmes des collections", note Ali Akay, un sociologue et commissaire d'exposition indépendant qui vit entre Paris et Istanbul. "Cela n'a encore rien de comparable avec ce qui se fait en Chine, à New York ou même à Paris, mais le volume d'argent qui circule ici est de plus en plus important".

Vitrine

Le musée Istanbul Modern illustre parfaitement le rôle déterminant joué par le secteur privé turc. Ouvert en 2004, il a été largement financé par la famille de l'industriel de la pharmacie Nejat Eczacibasi pour accueillir sa collection privée.

Aujourd'hui, il constitue LA vitrine grand public de la création turque. "Dans les années 2000, Istanbul a été découverte par le monde de l'art mondial comme si c'était un nouveau continent", se souvient le conservateur d'Istanbul Modern, Levent Calikoglu. "Aujourd'hui nous recevons plus de 2.000 visiteurs par jour", se réjouit-il, "désormais, la culture et le tourisme se mêlent à Istanbul".

L'intérêt croissant porté en Turquie à l'art moderne et contemporain a profité à de nombreux créateurs du cru. Ainsi la vidéaste Seza Paker qui, après avoir beaucoup voyagé, a décidé de revenir plus souvent puiser son inspiration à Istanbul.

"Ce que j'ai vécu dans les années 1980 et 1990 à New York me rappelle énormément ce qui existe aujourd'hui à Istanbul. J'y retrouve la même énergie", se réjouit-elle, "et le public manifeste un intérêt beaucoup plus précis, beaucoup plus informé pour ce que nous créons, c'est très intéressant".

Conséquence marchande de cette sollicitude, la cote des artistes locaux a grimpé en flèche. S'il n'existe pas encore de Jeff Koons ou d'Anish Kapoor turcs, certains créateurs sont devenus vraiment "bankable". Comme Buhran Dogançay, dont la toile "Symphonie bleue" s'est vendue à 1,2 million de dollars en 2010, Erol Akyavas ou encore Sarkis Zabunyan.

De l'avis de ses acteurs, aucun nuage ne devrait venir obscurcir ce marché. Malgré quelques accrocs, le gouvernement islamo-conservateur d'Ankara n'entretient pas de mauvaises relations notoires avec le monde culturel. "C'est une évidence, la place de la religion et des symboles religieux a pris plus du poids dans le pays depuis dix ans. Mais pas au point de constituer un danger pour l'art", tranche Kerem Topuz.
Quant au risque d'emballement du marché, il est balayé d'un revers de main. "Nous suscitons un fort intérêt à l'étranger, c'est vrai, mais nos prix restent encore bas comparés à ceux des places les plus prestigieuses", juge la marchande d'art Ayse Utku, "nous sommes encore loin de l'état de bulle".

pa/cac


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