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Israël : le Parlement vote sa dissolution, nouvelles élections en septembre
Le Parisien30/05/2019 à 07:57

Israël : le Parlement vote sa dissolution, nouvelles élections en septembre

Moins de deux mois après avoir été renouvelé, le Parlement israélien a voté mercredi sa propre dissolution alors que Benyamin Netanyahou a été dans l'impossibilité de nommer un gouvernement de coalition. Les électeurs seront de nouveau appelés aux urnes le 17 septembre.Un retour en arrière s'impose pour expliquer cette situation inédite. Au soir du 9 avril, l'affaire semblait pourtant entendue à l'issue du scrutin : pour son cinquième mandat Benyamin Netanyahou allait gouverner avec les partis orthodoxes et les nationalistes religieux, ses alliés traditionnels. Le représentant des russophones, Avigdor Liberman, devait aussi faire partie de cet assemblage de droites.Sauf que Benyamin Netanyahou, empêtré dans des affaires de corruption, fraude et abus de confiance, a négligé un détail. Liberman, le fondateur du parti laïc et nationaliste Israël Beytenou, a mis dans la balance de son ralliement un projet de loi (le Haredi conscription bill) qui supprimerait l'exemption de service militaire dont bénéficient les étudiants ultraorthodoxes. Une condition inacceptable pour Netanyahou sous peine de diviser encore plus sa majorité.Une manœuvre politique de NetanyahouAu pouvoir sans discontinuer depuis 2009 et plus de 13 ans au total en comptant un premier mandat, Benyamin Netanyahou a essayé jusqu'au dernier moment de manœuvrer pour empêcher le président Reuven Rivlin donner à un autre que lui sa chance de rassembler une majorité de gouvernement avec la Knesset existante. La dissolution du Parlement a été la seule issue trouvée.Pour ses adversaires, Netanyahou qui a reçu un soutien appuyé de Donald Trump aurait pu se désister, mais n'est préoccupé que de sa survie politique. « Il s'accroche à son poste pour faire voter des lois le protégeant des poursuites », accusent-ils. À l'inverse, Netanyahou a accusé Lieberman d'appartenir désormais à « la gauche ».En attendant, cet imbroglio politique va coûter ...

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