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Irak: 10 ans après la guerre, Blix appelle à ne pas répéter l'erreur en Iran

AFP Video06/03/2013 à 17:57

Dix ans après l'intervention occidentale contre Bagdad, accusé de cacher des armes de destruction massive, l'ancien chef des inspecteurs de l'ONU en Irak Hans Blix, appelle la communauté internationale à ne pas répéter l'erreur en lançant une guerre contre l'Iran.

"Le monde a la mémoire courte. L'échec et les erreurs tragiques commises en Irak ne sont pas pris suffisamment au sérieux", déclare l'ancien diplomate suédois âgé de 82 ans à un groupe restreint de journalistes, dont celle de l'AFP, lors d'un passage à Dubaï.

"Dans le cas de l'Irak, il y a eu une tentative de la part de certains pays d'éradiquer des armes de destruction massive qui n'existaient pas. Aujourd'hui, on parle de s'en prendre à l'Iran, pour éradiquer des intentions qui n'existent peut-être pas. J'espère que cela n'arrivera pas", ajoute-t-il.

Ancien ministre suédois des Affaires étrangères, Hans Blix avait dirigé de 1981 à 1987 l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et été nommé en janvier 2000 directeur exécutif de la Commission de contrôle, de vérification et d'inspection (COCOVINU).

Les inspecteurs des Nations unies chargés de rechercher la présence d'armes de destruction massive avaient travaillé sous sa direction entre fin 2002 et début 2003 en Irak, sans rien trouver.

M. Blix s'était opposé à l'intervention militaire contre ce pays, qui a été déclenchée le 20 mars 2003 par l'ancien président américain américain George W Bush et l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair au nom des armes de destruction massive qu'était censé détenir Saddam Hussein.

Auteur, après la guerre, du livre "Irak, les armes introuvables", il avait plaidé jusqu'au bout pour la poursuite des inspections.

La Maison Blanche avait dépêché après l'invasion de l'Irak une équipe 1.000 inspecteurs chargés de fouiller le pays, qui n'avaient pas trouvé non plus d'armes prohibées.

"La guerre serait un désastre"

Aujourd'hui, M. Blix estime que la communauté internationale a encore moins de preuves sur l'existence d'un programme d'armement nucléaire en Iran.

"Il est vrai que les négociations diplomatiques ont traîné au cours des dernières années, et ont abouti à peu de résultats. Certains pensent qu'une guerre pourrait résoudre le problème (...) mais à mon avis, une guerre serait un désastre, et elle pourrait provoquer une déflagration terrible dans la région", affirme-t-il.

De plus, ajoute-t-il, "si l'Iran n'a pas décidé de fabriquer des armes de destruction massive, il le ferait après une guerre".

L'ancien diplomate est contre le fait de trop mettre la pression sur l'Iran.

"Les menaces peuvent soutenir la diplomatie, mais elles peuvent aussi parfois avoir un effet contraire", avertit-il.

Et il estime que l'Iran, accusé par les pays occidentaux et Israël de chercher à fabriquer l'arme atomique, a donné "des signaux positifs" lors des négociations menées la semaine dernière à Almaty, au Kazakhstan avec les grandes puissances.

Le groupe des 5+1 (États-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France et Allemagne) a proposé d'atténuer certaines sanctions, qui étranglent l'économie iranienne, en échange de concessions de Téhéran, et renouvelé la demande faite à l'Iran d'arrêter l'enrichissement à 20% de l'uranium.

Michael Elleman, un expert en questions de sécurité à l'Institut international d'études stratégiques (IISS), estime que l'Iran "a pris certaines mesures pour faire baisser la température" à Almaty.

"Ils ont décidé de convertir l'uranium enrichi à 20% en combustible pour leur réacteur de recherche nucléaire", produit qui n'est que très difficilement reconvertible ensuite pour un usage militaire, explique-t-il.

"Il y a plus de raisons de se montrer légèrement optimiste qu'il y a six mois", ajoute l'expert.

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