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Incendie de Lubrizol à Rouen : «Une gestion de crise à l'ancienne inefficace»
Le Parisien10/10/2019 à 06:03

Incendie de Lubrizol à Rouen : «Une gestion de crise à l'ancienne inefficace»

Pour Olivier Borraz, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des risques, la peur et la colère des Rouennais après l'incendie de Lubrizol ne sont pas le résultat d'une défiance envers les experts ou l'Etat, mais la preuve de « l'inefficacité d'une gestion de crise à l'ancienne ».Jeudi 26 septembre, dans les premières heures qui ont suivi l'incendie, la communication vous a-t-elle semblé à la hauteur des enjeux ?OLIVIER BORRAZ. Dès le premier jour, le discours se veut rassurant. Le préfet de Seine-Maritime assure qu'il n'y a « pas de toxicité aiguë sur les principales molécules » rejetées. Sur place, on observe les flammes et le panache de fumée spectaculaires. Par ailleurs, la préfecture recommande le confinement des populations et la fermeture des écoles, ou la nécessité de laver ses aliments. Le décalage a évidemment posé des questions ! Lubrizol est pour moi le signe de l'inefficacité d'une gestion de crise à l'ancienne.Pourquoi ?On y lit, en filigrane, la vision d'une population irrationnelle émotive, prompte à la panique alors que les sciences humaines ne cessent de prouver le contraire. Des collègues américains parlent de la « panique des élites ». Ce sont en fait elles qui ont peur d'un désordre. Leur objectif est de limiter les risques de foules qui prendraient la route et compliqueraient la tâche des secours. C'est probablement ce qui explique que l'alarme n'a retenti que dans deux communes à Rouen et au Petit-Quevilly.Puis vendredi et samedi, la préfecture continue de prodiguer des messages rassurants qui visiblement ne rassurent pas...Vendredi, la préfecture demande aux habitants de ne pas saturer le téléphone du SAMU pour une « problématique d'odeur ». Puis le 1er octobre, une cellule psychologique est mise en place pour aider les Normands à « faire face à leurs inquiétudes et à leurs stress suite à cet événement ». On voit l'évolution : un accident ...

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