Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Ignorant le chaos Trump, Biden tente de se poser en président d'action
AFP15/01/2021 à 03:00

Joe Biden lors d'un discours à Wilmington, dans le Delaware, le 14 janvier 2021 ( AFP / JIM WATSON )

Joe Biden lors d'un discours à Wilmington, dans le Delaware, le 14 janvier 2021 ( AFP / JIM WATSON )

Optant pour un ton rassembleur et sans mentionner l'"impeachment" de Donald Trump, Joe Biden a tenté jeudi de ramener l'attention sur ses plans pour combattre les crises économique et sanitaire dès son arrivée à la Maison Blanche, dans six jours. 

S'exprimant devant quelques journalistes dans son fief de Wilmington, sans accepter de questions, le président élu des Etats-Unis a promis un "nouveau chapitre" et s'est dit "optimiste" en dévoilant un plan de relance titanesque de 1.900 milliards de dollars pour venir en aide aux ménages et aux entreprises, frappés par la pandémie.

"Nous nous en sortirons ensemble", a promis le démocrate. "Mais nous ne pouvons pas le faire dans un pays séparé, divisé", a-t-il ajouté, une semaine après l'assaut meurtrier du Capitole par des manifestants pro-Trump. 

"La seule façon de le faire, c'est de se rassembler en tant qu'Américains", a plaidé l'ancien vice-président de Barack Obama.

Signalant qu'il ne voulait pas ignorer le malaise des bassins ouvriers, où Donald Trump reste très populaire, Joe Biden, 78 ans, a promis des "millions d'emplois" pour l'industrie manufacturière, en plus de ses plans pour une économie innovante et de lutte contre le changement climatique. 

Face à l'ampleur de la crise économique, "on ne peut pas se permettre de rester les bras croisés", a-t-il lancé. 

- Procès de Trump -

Le démocrate sera investi le 20 janvier, dans une ville de Washington transformée en camp retranché après les violences du Capitole qui ont fait cinq morts, et ébranlé la première puissance mondiale.

La Chambre des représentants a voté pour la deuxième fois un procès en destitution de Donald Trump. Les dates-clés des deux procès ( AFP /  )

La Chambre des représentants a voté pour la deuxième fois un procès en destitution de Donald Trump. Les dates-clés des deux procès ( AFP / )

Et il est désormais urgent pour Joe Biden de renouer avec le programme des cent premiers jours de son mandat. 

En appelant le Congrès à l'adopter rapidement, il a détaillé son vaste plan de relance. Au menu: de nouveaux chèques directs de 1.400 dollars par personne aux familles, un salaire minimum doublé à 15 dollars de l'heure, la prolongation des aides au chômage ou encore des aides pour les Etats et collectivités locales. 

Vendredi, il détaillera le volet pour accélérer la vaccination massive des Américains contre le Covid-19, dans un pays qui continue de battre des records de décès quotidiens de la pandémie et pourrait franchir d'ici son entrée en fonctions la barre des 400.000 morts.

Mercredi soir, au terme du vote au Congrès qui a valu à Donald Trump le titre peu glorieux de premier président américain visé par un deuxième "impeachment", Joe Biden avait demandé au Sénat de concilier "le procès en destitution" et l'avancement des "affaires urgentes de la nation".

Les chefs des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi et Chuck Schumer, ont salué son plan de relance, promettant de se "mettre immédiatement au travail" pour le faire adopter aux parlementaires.

Mais cet effort pourrait se télescoper avec la procès en destitution contre Donald Trump, pour "incitation à l'insurrection", dont le calendrier comme l'issue restent très incertains.

Des barbelés sont fixés sur la barrière de sécurité entourant le Capitole, le 14 janvier 2021 à Washington ( AFP / SAUL LOEB )

Des barbelés sont fixés sur la barrière de sécurité entourant le Capitole, le 14 janvier 2021 à Washington ( AFP / SAUL LOEB )

Le Sénat, qui passera le 20 janvier sous contrôle démocrate, ne va pas se réunir avant le jour précédent. La date du procès, dont il est chargé, n'est pas fixée.

Et le climat d'affrontement partisan qui pourrait accompagner les débats menace aussi la promesse de "réconciliation" du candidat Biden.

- Camp républicain fissuré -

Même si l'accusé sera désormais un ex-président, et que l'enjeu de le chasser du pouvoir aura donc disparu, un tel procès risque de capter toute la lumière médiatique.

D'une part, car si le président est reconnu coupable, un deuxième vote pourrait viser à lui interdire d'être à nouveau candidat.

D'autre part, car contrairement au procès en destitution d'il y a un an dans l'affaire ukrainienne, quand les républicains avaient fait bloc derrière leur président, cette fois l'unité de la droite est déjà fissurée. 

A tel point qu'une condamnation de Donald Trump, bien que loin d'être assurée, n'apparaît plus impossible.

Le président américain Donald Trump monte à bord d'Air Force One, le 12 janvier 2021 à Harlingen, au Texas ( AFP / MANDEL NGAN )

Le président américain Donald Trump monte à bord d'Air Force One, le 12 janvier 2021 à Harlingen, au Texas ( AFP / MANDEL NGAN )

Le président sortant, qui a refusé obstinément jusqu'au chaos de la semaine dernière de reconnaître que Joe Biden entrerait à la Maison Blanche le 20 janvier, rêvait de continuer à peser sur Grand Old Party, voire de se représenter en 2024.

De plus en plus isolé, il tente ces derniers jours de rassurer en lançant des appels au calme et en se démarquant de ses partisans à l'origine des violences du 6 janvier. 

D'autant que les services de sécurité sont sur les dents face à la menace de nouvelles manifestations à Washington et dans d'autres villes du pays d'ici la prestation de serment du démocrate, sur les marches d'un Capitole barricadé.

fff-elc/rle

14 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M7361806
    15 janvier10:20

    Alors PAPY ? IL ne faudrait pas roupiller maintenant !

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer