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Hollande veut des solutions rapides pour l'Italie et l'Espagne

Reuters28/06/2012 à 18:46

Hollande veut des solutions rapides pour l'Italie et l'Espagne

BRUXELLES (Reuters) - François Hollande a déclaré jeudi qu'il demanderait à ses partenaires européens des "solutions très rapides" pour alléger la pression des marchés financiers sur les pays de la zone euro les plus en difficulté comme la Grèce, l'Espagne et l'Italie.

"Je viens pour qu'il y ait des solutions très rapides pour soutenir les pays qui sont les plus en difficultés sur les marchés, alors même qu'ils ont fait des efforts considérables pour redresser leurs comptes publics", a déclaré le président français à son arrivée au Conseil européen, à Bruxelles.

Les chefs des gouvernements italien et espagnol, Mario Monti et Mariano Rajoy, confrontés à un coût croissant de leurs emprunts publics sur les marchés, ont lancé ces dernières semaines des appels au secours répétés à leurs partenaires.

Mercredi encore, Mariano Rajoy s'est dit déterminé à se battre pour que l'Union européenne accorde aux banques espagnoles une aide directe, afin que la recapitalisation de ces établissements ne pèse pas sur la dette publique de l'Espagne.

Il a précisé qu'il insisterait notamment pour que le statut de créancier préférentiel soit retiré au Mécanisme européen de stabilité (MES) pour rassurer les investisseurs qui rechignent à acheter de la dette espagnole de peur de passer après ce fonds de sauvetage en cas de défaut de paiement de l'Espagne.

Le rendement des obligations souveraines espagnoles à dix ans frôle ces dernières semaines le seuil des 7% au-delà duquel la Grèce, l'Irlande et le Portugal ont dû solliciter un plan d'aide international.

De son côté, Mario Monti souhaite que le MES et le Fonds européen de stabilité financière (FESF) achètent sur le marché secondaire de la dette souveraine des pays de la zone euro les plus en difficultés afin de réduire le coût auquel ils sont aujourd'hui contraints de se refinancer.

HOLLANDE PARMI LES PREMIERS ARRIVÉS

Contrairement à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, qui arrivait le plus souvent dans les derniers aux sommets européens, François Hollande a été l'un des tout premiers arrivés - il a même devancé la chancelière Angela Merkel.

Il s'est attardé quelques minutes devant les journalistes qui attendaient les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept à l'entrée du bâtiment où se déroulent les sommets.

Le président français a réaffirmé qu'il souhaitait que la croissance soit au coeur des engagements des Européens.

Sauf coup de théâtre, le Conseil européen devrait adopter un "pacte de croissance" qui prévoit notamment le déblocage de 130 milliards d'euros par l'UE pour des mesures de relance.

Concernant une nouvelle étape dans l'intégration politique et économique européenne, réclamée par la chancelière allemande en contrepartie de nouvelles mesures de solidarité au sein de la zone euro, François Hollande a réitéré sa position en faveur d'un processus par étapes.

"J'ai déjà dit que la France était prête à aller plus loin dans l'intégration mais avec des solidarités à chaque étape", a déclaré le président français, qui a eu mercredi soir à Paris un dîner de travail avec Angela Merkel.

"Nous devons approfondir l'union économique, monétaire, bancaire, sociale, fiscale et mettre des instruments qui peuvent permettre aux Européens d'être plus forts ensemble et plus solidaires les uns par rapport aux autres", a-t-il ajouté.

A son départ de Paris, François Hollande avait déclaré que si la France et l'Allemagne avaient progressé sur les moyens de mettre fin à la crise de l'euro, il restait des "discussions" sur la stabilité financière.

Il a par ailleurs estimé que le rapport du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et de ses collègues de la Commission, de la Banque centrale européenne et de l'Eurogroupe, qui doit être débattu jeudi soir, pouvait "contribuer" à la vision à moyen terme nécessaire à la poursuite de la construction de l'UE.

Emmanuel Jarry, édité par Patrick Vignal


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