Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Hollande tente d'éteindre l'incendie sur le mariage homosexuel

Reuters21/11/2012 à 20:04

FRANÇOIS HOLLANDE RETIRE SES PROPOS SUR LE MARIAGE HOMOSEXUEL

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a démenti mercredi tout recul sur le droit au mariage pour les homosexuels malgré les critiques concernant la possibilité, évoquée par François Hollande, pour les maires récalcitrants de ne pas les célébrer eux-mêmes.

Les propos tenus mardi par le président, qui a invoqué le respect de "liberté de conscience" des élus ont semé la confusion, provoquant l'ire d'associations de défense des homosexuels, un malaise à gauche et l'ironie de la droite.

Le président retire cette expression, qu'il avait utilisée en réponse à des inquiétudes des maires réunis en congrès, devant lesquels il s'exprimait, a-t-on dit dans son entourage.

Deux membres d'une association de défense des droits des homosexuels, l'Inter-LGBT, reçus par le président de la République mercredi après-midi, ont confirmé ce mea culpa.

"Il nous a dit qu'il regrettait d'avoir utilisé ce terme et que ce n'était pas un terme approprié", a déclaré Mathieu Nocent, membre de l'Inter-LGTB et porte-parole de l'association des parents et futurs parents gays et lesbiens.

"Nous sortons de cet entretien rassurés puisque le terme liberté de conscience ne convenait pas et nous sommes dans des dispositions du droit qui ne vont pas changer".

François Hollande avait déjà tenté de couper court à la polémique lors d'une conférence de presse à la mi-journée.

"La loi doit s'appliquer partout, dans toutes les communes", a-t-il déclaré.

La possibilité d'union homosexuelle, qui sera discutée au Parlement début 2013, est combattue par les représentants des religions monothéistes et l'opposition de droite.

AUCUNE DÉROGATION

Une pétition d'élus annonçant qu'ils refuseraient de les célébrer a été lancée, le nouveau président de l'UMP, Jean-François Copé, ayant déjà fait savoir qu'il serait dans ce cas.

Le Figaro estime pour sa part à 416 le nombre de municipalités où personne ne voudrait célébrer un mariage entre deux personnes du même sexe.

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a expliqué dans un communiqué, puis lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, que, comme l'a dit François Hollande devant les maires, les élus pourraient déléguer la célébration du mariage à un membre du conseil municipal, mais qu'il n'était pas question qu'une municipalité refuse la procédure.

"L'Etat est garant du respect de l'égalité des droits sur tout le territoire. Le droit au mariage dans la commune du domicile ou de la résidence de l'un des époux, inchangé depuis 1804, ne connaîtra aucune dérogation", dit la ministre.

Les mariages hétérosexuels sont, dans leur majorité, déjà célébrés par des adjoints ou des membres du conseil municipal, notamment dans les villes grandes et moyennes où le maire n'a pas le temps matériel de présider toutes les cérémonies.

Maires et adjoints, juridiquement officiers d'état civil, peuvent déléguer l'exercice de ce droit à d'autres membres du conseil municipal, y compris à ceux de l'opposition.

Les propos de François Hollande avaient été mal accueillis par des associations de défense des droits des homosexuels.

Catherine Michaud, présidente de Gaylib, mouvement associé à l'UMP, a ainsi condamné la déclaration présidentielle de mardi, "une déception et une trahison pour les homosexuels".

L'UMP, principal parti d'opposition, prévoit s'il revient au pouvoir de remettre en cause le mariage pour tous. Jean-François Copé a dit voir dans les propos de François Hollande "un vrai début de recul", et la présidente du Parti chrétien démocrate, Christine Boutin, un premier pas vers un référendum.

BOÎTE DE PANDORE

A gauche aussi, le malaise était palpable.

Pour la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann, François Hollande a ouvert une 'boîte de Pandore". "Si chacun commence à comparer l'exigence de la loi à sa liberté de conscience, où va-t-on ?", s'est-t-elle interrogée.

"En accordant la liberté de conscience aux maires qui ne veulent pas marier des personnes de même sexe, il est en train d'ouvrir la porte à ces médecins qui refusent d'appliquer la loi sur l'IVG", a dit à Reuters le député Vert Noël Mamère, fervent partisan du mariage gay, qu'il a lui-même célébré illégalement.

Le Parti Radical de Gauche a estimé dans une résolution "que la loi s'applique à tous sans distinction et qu'il ne peut y avoir de clause de conscience permettant aux maires de se soustraire à leurs obligations".

La gauche, qui avait déjà instauré en 1999 une possibilité d'union civile pour les homosexuels avec le Pacs, avance le principe d'égalité et parle de "mariage pour tous" pour justifier cette réforme. Le droit à l'adoption est également prévu dans le projet de loi.

Les religieux et la droite estiment que le mariage, qui suppose à leurs yeux la procréation, ne peut être considéré comme universel et pensent que l'Etat doit maintenir le principe qu'il est constitué par l'union d'un homme et d'une femme.

Le mariage homosexuel existe déjà notamment dans plusieurs pays européens et dans certains Etats américains.

Service France, édité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.