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Hollande rejette les appels à un changement de cap économique

Reuters10/04/2013 à 16:01

FRANÇOIS HOLLANDE DIT NON À UN CHANGEMENT DE CAP ÉCONOMIQUE

par Gérard Bon

PARIS (Reuters) - François Hollande a opposé mercredi une fin de non-recevoir aux ministres et à la gauche de la majorité qui réclament un changement de cap économique, jugeant que l'austérité imposée par l'Union européenne devient insoutenable.

En pleine tourmente de l'affaire Cahuzac, l'exécutif est confronté à un début de fronde inédit de trois membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, mais aussi de la gauche du Parti socialiste et des écologistes.

Le chef de l'Etat leur a répondu que le "sérieux budgétaire" mis en oeuvre par le gouvernement de son Premier ministre dans la lutte contre les déficits "n'est pas une politique d'austérité", qui se traduit selon lui par une baisse des salaires et des prestations sociales.

"C'est en poursuivant cette politique, les réformes qui ont été engagées (...) que la France sera la mieux placée pour réorienter l'Europe sur la priorité de la croissance", a déclaré François Hollande lors d'une conférence de presse. "Le sérieux, c'est le cap, la croissance, c'est l'objectif, l'emploi, c'est l'exigence, cette politique a été fixée, je n'en changerai pas."

En forme de mise en garde, François Hollande a prévenu "qu'aucun ministre ne peut remettre en cause la politique qui est conduite, qui n'est pas l'austérité".

Après Benoît Hamon, ministre de l'Economie sociale, et Arnaud Montebourg, son collègue du Redressement productif, la ministre écologiste du Logement, Cécile Duflot, plaide désormais ouvertement pour un changement de cap.

La gauche du Parti socialiste tentera elle aussi samedi, lors du Conseil national du PS, d'imposer au Premier secrétaire Harlem Désir et à la direction du parti majoritaire un débat sur les "choix et les changements à opérer".

LA GAUCHE DU PS VEUT UN "SURSAUT"

Pour nombre des animateurs de ce courant, l'affaire Jérôme Cahuzac, qui a avoué avoir un compte clandestin à l'étranger, n'a fait qu'amplifier le doute, parfois profond, sur le bien-fondé de la politique menée par François Hollande.

Discret depuis l'arrivée de son champion au gouvernement, le courant "Un monde d'avance", animé par les proches de Benoît Hamon, devrait rejoindre l'aile gauche emmenée par Emmanuel Maurel pour réclamer un "sursaut politique".

Les contestataires reprochent à Harlem Désir d'empêcher le débat, alors que les sondages montrent que l'exécutif est lâché par le coeur de son électorat.

"Depuis cinq mois, nous n'avons eu aucun Conseil national pour échanger régulièrement, cela aurait pourtant été nécessaire", dit Marie-Noëlle Lienemann.

Signe de ce durcissement, les partisans de Benoît Hamon se sont abstenus mardi, tout comme les écologistes, lors du vote sur l'accord de sécurisation de l'emploi conclu par les partenaires sociaux, conçu par François Hollande comme un modèle pour les réformes à venir, notamment des retraites.

"Ce texte ne nous semble pas assez protecteur pour les salariés. Dans ces conditions, il ne nous a pas semblé opportun de voter en faveur de ce projet de loi", explique dans un communiqué Guillaume Balas, secrétaire général de "Un monde d'avance".

Au sein même du gouvernement, la parole semble s'être libérée à mesure que les informations sur un prochain remaniement gouvernemental se précisent.

"ABSURDE ET DANGEREUX"

Confirmant avoir réclamé un changement de cap en plein Conseil des ministres, Cécile Duflot a plaidé mardi pour un profond changement démocratique et institutionnel mais aussi de politique économique.

"Avec l'amplification de la crise, une réponse uniquement centrée sur la baisse des dépenses publiques ne peut pas être une réponse politique durable", a-t-elle dit au site d'informations Mediapart.

Dans Le Monde, daté de mercredi, Arnaud Montebourg a jugé "plus que temps d'ouvrir le débat sur cette politique qui conduit l'Union à la débâcle". "Le sérieux budgétaire, s'il tue la croissance, n'est plus sérieux. Il est absurde et dangereux".

A la manière du ministre du redressement productif, Benoît Hamon a dénoncé mercredi "la politique d'austérité menée en Europe".

"Je fais partie de ceux qui considèrent que cette politique menée par la droite allemande va conduire l'Europe dans une impasse", a-t-il dit sur BFM-TV, tout en jugeant que la "tension amicale" instaurée par François Hollande était indispensable pour "réorienter le projet européen".

Lundi, Benoît Hamon n'avait pas écarté sur RTL l'opportunité d'un remaniement du gouvernement. "Et si ça se trouve, ça me concernera, et franchement je n'ai pas milité 25 ans pour ça, pour cette situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui."

Edité par Yves Clarisse

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