Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Hollande promet de lever le secret-défense sur l'affaire Karachi

Reuters12/03/2012 à 19:59

PARIS (Reuters) - François Hollande s'est engagé lundi, s'il devenait chef de l'Etat, à lever le secret-défense dans l'affaire de l'attentat anti-français de Karachi, à condition qu'il n'attente pas à la "sûreté de l'Etat", ont dit les familles des victimes.

L'enquête menée en France sur cet attentat, qui a tué en mai 2002 au Pakistan quinze personnes dont onze Français travaillant à la construction de sous-marins, a débouché sur une affaire de corruption présumée où des proches de Nicolas Sarkozy sont mis en examen pour de supposées malversations lors de la campagne présidentielle de 1995.

Elu président en mai prochain, François Hollande accorderait la levée du secret-défense sur "tout ce qui concerne l'affaire elle-même oui, mais par sur ce qui remettrait en cause les intérêts supérieurs de la Nation", a précisé à Reuters son porte-parole Bernard Cazeneuve.

Bien que le gouvernement actuel ait déjà consenti à plusieurs reprises à lever le secret-défense sur des documents, les familles des victimes de cet attentat dénoncent des "entraves et obstructions systématiques" à la manifestation de la vérité et estiment que la lumière n'a pas été faite sur tous les documents en possession de l'Etat.

Le candidat PS, qui a reçu les familles et les proches des victimes de l'attentat de Karachi à son QG de campagne, s'est également engagé à garantir l'indépendance des juges et à élargir aux familles des tués la "protection statutaire", c'est-à-dire la prise en charge par l'Etat des frais de justice liés à l'affaire, déjà accordée aux blessés de l'attentat.

TROIS PROCÉDURES

"(François Hollande) s'est engagé sur la levée du secret défense sur les documents qui vont intéresser Karachi (...), il s'est engagé sur le fait que la protection statutaire qui est accordée aux blessés nous soit également accordée, et il s'est engagé enfin en dernier point à laisser les juges travailler en toute indépendance", a dit aux journalistes Magali Drouet, l'une des porte-parole du collectif des familles de victimes de l'attentat de Karachi.

"Pour nous évidemment, une alternance politique pourrait nous aider (...) à avancer dans ce dossier," a-t-elle ajouté.

Les proches des victimes de Karachi se sont dits satisfaits et ont rappelé qu'ils n'avaient été reçus qu'une fois par le chef de l'Etat, en avril 2008, avant que la piste de la corruption ne évoquée. "À partir du moment où des éléments ont mis en cause des proches du chef de l'Etat actuel (...), il n'a plus été question de nous recevoir", a dit Magali Drouet.

Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, a estimé que la promesse de François Hollande était "extrêmement surprenante".

"Les documents ont été systématiquement déclassifiés quand la commission (secret-défense) donnait son feu vert. Ça a été le cas dans la plupart des cas, les rares fois où la commission ne l'a pas donné c'est justement au nom de la sûreté de l'Etat", a-t-elle déclaré à la presse. "Il propose de faire exactement la même chose ni plus ni moins que ce qui a été fait par le président de la République", a-t-elle ajouté.

Trois procédures sont ouvertes dans ce dossier.

Une instruction est conduite à l'antiterrorisme pour découvrir les auteurs de l'attentat, une autre est menée par deux juges financiers sur une éventuelle corruption en marge d'une vente de sous-marins au Pakistan. La dernière, pour homicides et blessures involontaires, vise la Direction des constructions navales (DCN).

"Le seul combat qui est le notre ensemble (...), c'est d'essayer de faire en sorte que la vérité prévale", a dit à la presse Bernard Cazeneuve.

Il a dit refuser que ce dossier soit "instrumentalisé" dans la campagne présidentielle, soulignant que les familles elles-mêmes avaient demandé a être reçues par François Hollande.

Chine Labbé, avec Thierry Lévêque et Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse et Gilles Trequesser

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.