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Hollande et Valls se disent à l'écoute mais gardent le cap

Reuters31/03/2015 à 21:01

FRANÇOIS HOLLANDE MAINTIENT LE CAP

PARIS (Reuters) - François Hollande et Manuel Valls se sont efforcés mardi de répondre aux inquiétudes et aux doléances de la majorité après la débâcle des élections départementales tout en réaffirmant qu'il n'y aurait pas d'inflexion politique.

De Berlin, où s'est tenu le 17e conseil des ministres franco-allemand, le chef de l'Etat a martelé sa ligne : "Le cap a été fixé et il sera tenu", les réformes se poursuivront "dans la cohérence avec ce que nous avons engagé et qui commence à porter ses fruits".

Taxé de surdité par la droite et une partie de la gauche, François Hollande a assuré avoir entendu les messages exprimés "à travers les scrutins, même si ce sont des scrutins locaux."

Le président assigne deux priorités au gouvernement : "le soutien à l'investissement et la justice sociale en favorisant le travail".

Manuel Valls, qui avait décidé lundi d'annuler son déplacement en Allemagne pour s'expliquer avec les députés socialistes et défendre son action à l'Assemblée nationale, a renouvelé ses appels à l'unité en tendant notamment la main aux Verts.

"Il ne s'agit jamais de s'enfermer, il s'agit d'être à l'écoute des uns et des autres", a plaidé le Premier ministre lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, où il est intervenu à plusieurs reprises.

"J'ai une conviction : si la gauche se rassemble, si elle est unie, si elle est capable non pas seulement de se parler à elle-même mais de parler à l'ensemble des Français, alors nous pourrons de nouveau non seulement recréer l'espérance mais faire en sorte que les Français reviennent à la vie politique", a-t-il souligné.

Au président du groupe UMP Christian Jacob, qui réclamait sa démission, Manuel Valls, qui fête ce 31 mars sa première année à Matignon, a répondu : "Je reste et j'assume pleinement mes responsabilités."

Au lendemain de la reprise du dialogue entre les dirigeants socialistes et écologistes, Manuel Valls a affirmé que "la place des écologistes [était] dans la majorité" et "au gouvernement".

UN SÉMINAIRE À L'ÉTÉ

L'ex-ministre du Logement Cécile Duflot, qui a mis fin à l'expérience gouvernementale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) il y a un an en démissionnant avec Pascal Canfin, accuse Manuel Valls de gouverner avec un logiciel "périmé".

"Le cap qui a été choisi par le gouvernement et la manière d'exercer l'autorité sont les deux facteurs de cet échec", déclare-t-elle dans Le Monde.

Soucieux de ne pas heurter une majorité sonnée, Manuel Valls s'est inscrit a contrario dans le registre de l'apaisement, notamment lors de la réunion du groupe PS à l'Assemblée.

Selon un participant, le chef du gouvernement a adopté "un ton moins péremptoire que d'habitude, montrant une véritable capacité d'écoute."

Un changement de ton qu'un autre député a résumé à sa façon : "On n'est pas débile : on vient de se prendre une tarte, on ne va pas s'entretuer deux jours après !"

L'amertume reste vive pourtant chez des élus "frondeurs" comme Laurent Baumel, qui a reproché au Premier ministre "une certaine forme d'inflexibilité" et un "refus de tirer les leçons des défaites successives".

Pascal Cherki juge, lui, un rassemblement socialiste envisageable "si on est d'accord sur le fond. Des inflexions sont nécessaires et je pense qu'elles sont possibles".

Pour l'élu de Paris, ce n'est pas à Manuel Valls mais à François Hollande de tracer la perspective jusqu'en 2017.

"Le Premier ministre n'existe que parce que le président le nomme et que l'Assemblée nationale lui accorde sa confiance", a-t-il dit. "C'est au président de la République de fixer le cap."

La "feuille de route" pour les deux ans à venir fera l'objet d'un séminaire "fin juin-début juillet" entre les députés et le gouvernement, a annoncé le président du groupe PS, Bruno Le Roux.

Pour le préparer, sept groupes de travail "ouverts à toute la gauche", y compris à des personnalités de la société civile, sont mis en place sur des thèmes comme le redressement économique, la reconquête républicaine et les transitions écologique, énergétique et numérique.

(Elizabeth Pineau avec Emile Picy, édité par Sophie Louet)


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