Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Hollande et Poutine espèrent une trêve rapide en Ukraine

Reuters06/12/2014 à 20:57

par Vladimir Soldatkin MOSCOU, 6 décembre (Reuters) - François Hollande et Vladimir Poutine, qui se sont brièvement rencontrés samedi après-midi à l'aéroport moscovite de Vnoukovo, ont espéré qu'un cessez-le-feu pourrait être rapidement appliqué et respecté dans l'est de l'Ukraine. Le président français, lors de cette escale imprévue au retour de son voyage au Kazakhstan, a dit souhaiter que "le cessez-le-feu qui sera proclamé demain ou après-demain puisse être effectif, c'est-à-dire pleinement, entièrement respecté". Il n'a pas donné plus de détails. François Hollande est le premier dirigeant d'une puissance occidentale majeure à se rendre à Moscou depuis l'annexion de la Crimée en mars et l'éclatement du conflit séparatiste dans l'est de l'Ukraine en avril. Sa venue, qui n'a été annoncée que samedi matin, souligne l'inquiétude des Occidentaux face au conflit ukrainien et à la rhétorique de plus en plus hostile de Vladimir Poutine. Dans son discours annuel sur l'état de la fédération russe, le président russe a imputé jeudi aux Occidentaux, les "ennemis d'hier", la plupart des difficultés de la Russie, les accusant de vouloir faire subir à son pays le "scénario de la Yougoslavie" des années 1990 et de s'en remettre à la "politique d'endiguement" comme à chaque fois que la puissance russe redevient forte. (voir ID:nL6N0TO1EK ) "J'ai écouté le discours que vous avez prononcé il y a quelques heures et je pense que nous devons éviter qu'il y ait d'autres murs qui viennent nous séparer", lui a répondu François Hollande au début de leur rencontre. "A un moment, a-t-il insisté, il faut être aussi capable de dépasser les obstacles et trouver les solutions." "Je voulais avec le président Poutine envoyer un message qui est celui de la désescalade et aujourd'hui elle est possible", a-t-il déclaré ensuite lors de sa brève intervention devant la presse à l'issue de leurs échanges. DISCUSSIONS MARDI À MINSK A Kiev, le président ukrainien Petro Porochenko, avec lequel Hollande s'est entretenu dans la journée par téléphone, a annoncé pratiquement au même moment qu'un accord préliminaire avait été conclu en vue de la tenue de pourparlers mardi prochain à Minsk. Négocié en septembre dans la capitale biélorusse par des représentants de l'Ukraine, des séparatistes pro-russes de l'Est, de la Russie et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), le Protocole de Minsk, qui prévoyait une sortie de crise en douze points, bute depuis sur le non respect du cessez-le-feu entre les forces régulières ukrainiennes et les rebelles armés. (voir ID:nL6N0TQ0F9 ) D'après des données réunies par les Nations unies, les pertes enregistrées depuis l'entrée en vigueur théorique de cette trêve, le 5 septembre, ont été de 13 morts en moyenne par jour parmi l'armée, les forces rebelles et les populations civiles. "J'espère vraiment que dans un proche avenir, une décision finale liée au cessez-le-feu sera prise", a déclaré Vladimir Poutine. "Nous en avons parlé de façon très détaillée avec le président français", a-t-il poursuivi. Le président russe, pas plus que Hollande, n'a précisé s'il évoquait les discussions annoncées par Porochenko ou une autre initiative. En revanche, a rapporté Poutine, les deux chefs d'Etat, qui s'étaient déjà rencontrés le mois dernier en marge du sommet du G20 à Brisbane, n'ont pas abordé le sujet sensible des porte-hélicoptères Mistral. Signé en 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le contrat prévoit la livraison pour un montant d'environ 1,2 milliard d'euros de deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie. La livraison du premier bâtiment, le Vladivostok, devait initialement intervenir en octobre, puis en novembre, mais les autorités françaises l'ont repoussée, estimant que les conditions ne sont pas réunies du fait des tensions en Ukraine et du rôle imputé à la Russie par le gouvernement de Kiev et les Occidentaux. (avec Alexander Reshetnikov et Timothy Heritage à Moscou, Pavel Politiyuk à Kiev et Jean-Baptiste Vey à Paris; Henri-Pierre André pour le service français)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.