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Hollande charge le "candidat des conseils d'administration"

Reuters20/02/2012 à 16:29

FRANÇOIS HOLLANDE RÉPLIQUE AUX ATTAQUES DE NICOLAS SARKOZY

par Elizabeth Pineau

BONNEUIL-SUR-MARNE, Val-de-Marne (Reuters) - François Hollande a répliqué lundi aux attaques de Nicolas Sarkozy, fustigeant "l'agressivité" du président rebaptisé "candidat des conseils d'administration" après la polémique sur une possible nomination de Jean-Louis Borloo chez Veolia.

Au lendemain du meeting de Marseille où le chef de l'Etat s'est présenté comme le "candidat du peuple de France, pas le candidat d'une petite élite", le prétendant socialiste à l'Elysée a lancé sa propre charge en marge de la visite d'un quartier populaire de Bonneuil-sur-Marne, au sud-est de Paris.

"Le peuple, c'est lui qui décide qui est son président. C'est le peuple français qui fera son choix le 6 mai prochain", a-t-il dit à la presse.

"Pour être le candidat du peuple il faut montrer qu'on a servi le peuple français tout au long d'un mandat. Pour l'instant je trouve que Nicolas Sarkozy, si j'en crois l'actualité, est davantage le candidat des conseils d'administration".

François Hollande a dit voir dans le projet de nommer Jean-Louis Borloo, ancien ministre ayant renoncé à se présenter à l'élection présidentielle, une "volonté de mêler la politique et les affaires".

"Mais dans quelle République est-on ? C'est le candidat des conseils d'administration qui se présente devant les Français ? C'est le candidat des arrangements, des compromis, des confusions ? Jamais je ne l'accepterai", a-t-il affirmé.

Dans le duel engagé avec Nicolas Sarkozy, officiellement entré en campagne mercredi dernier, l'élu socialiste dit repousser "la violence, l'agressivité".

"Si Nicolas Sarkozy veut être dans le registre de l'agressivité, je le laisse faire, ça correspond sans doute à son tempérament", a-t-il lancé. "Ceux qui s'énervent, qui s'agitent, sont souvent ceux qui s'inquiètent".

"IL FAUT LE LAISSER S'ÉNERVER"

Les habitants de Bonneuil ont réservé bon accueil au candidat, cherchant à lui serrer la main et à se faire photographier à ses côtés.

"J'espère qu'il pourra aider les gens comme moi, les travailleurs qui se lèvent tous les matins et ne gagnent pas assez", dit un homme, cuisinier de profession, venu avec ses trois filles dont une est grimpée sur ses épaules pour apercevoir le visiteur.

L'ancien ministre Roger-Gérard Schwartzenberg, candidat PRG pour les législatives dans une circonscription voisine, note que "les gens connaissent relativement peu François Hollande mais il y a un phénomène d'estime, de confiance. Sarkozy est, lui, super connu, sachant qu'avant d'être président il était ministre de l'Intérieur".

Dans le hall de la cité Flemming, barre d'immeuble appelée à être démolie en 2013 et dont une partie des locataires reste à reloger, François Hollande attaque le bilan de Jean-Louis Borloo, ex-ministre de la Ville, affirmant qu'il fallait être "plus audacieux en termes de rénovation urbaine".

Un peu plus tard dans le bar d'un centre commercial, il est encouragé par un homme : "Vous avez vu, il (Sarkozy-NDLR) n'arrête pas de vous attaquer !" Réponse de l'élu PS : "Il faut le laisser s'énerver".

Adepte de la formule, François Hollande a aussi ce commentaire devant un panneau "Changement de propriétaire" : "On n'est pas propriétaire de l'Etat, on est seulement locataire".

Au cours de ce déplacement, François Hollande a repris son thème fétiche de l'unité des Français, faisant un lien entre la défense des territoires ruraux, exprimée samedi dans La Creuse, et les banlieues.

"Aimer la France, c'est aimer tous les Français, sans distinguer entre les Français et les territoires", a-t-il dit, refusant de laisser à son adversaire de monopole de l'amour de son pays. "Aimer la France, c'est aimer tous les Français".

Lors d'une table ronde avec des associations, il a vanté l'énergie des quartiers populaires, "une chance, un atout pour la République. C'est souvent là qu'on a le taux de créations d'entreprises le plus élevé".

Une intervenante s'inquiétant du sort des sans domicile fixe lui a donné l'occasion d'une ultime pique : "J'en connais un qui disait que plus personne ne coucherait dehors... On verra où il dormira après le 6 mai !"

Edité par Patrick Vignal

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