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Hollande a rencontré le père des réformes allemandes du travail

Reuters28/01/2014 à 15:26

FRANÇOIS HOLLANDE A RENCONTRÉ PETER HARTZ, PÈRE DES RÉFORMES ALLEMANDES DU MARCHÉ DU TRAVAIL

PARIS (Reuters) - La présidence française a confirmé mardi que François Hollande avait rencontré le père des réformes controversées du marché du travail en Allemagne, tout en démentant que Peter Hartz le conseillait dans sa stratégie de lutte contre le chômage.

Devant les réactions courroucées de certains dirigeants syndicaux, le gouvernement a immédiatement assuré qu'il comptait développer son propre modèle et non copier l'Allemagne.

L'ancien conseiller du chancelier social-démocrate Gerhard Schröder a inspiré les réformes menées de 2003 à 2005, dont la baisse des allocations chômage, qui sont aujourd'hui considérées comme un modèle du genre par la droite française.

Le socialiste François Hollande, qui a perdu son pari d'inverser la courbe du chômage en France fin 2013, est en quête d'une politique susceptible de relancer l'activité et l'emploi et a proposé un "pacte de responsabilité" aux entreprises - baisses de charges contre embauches et investissement.

L'entourage du président français dément que Peter Hartz le conseille, comme l'affirme la presse allemande, mais reconnaît que François Hollande l'a vu à l'Elysée il y a deux mois "comme d'autres visiteurs".

"Peter Hartz voulait inviter le président de la République à un colloque. Le reste, c'est de l'affabulation", explique-t-on de même source.

La réforme du marché du travail à l'allemande, faite de flexibilité et de modération salariale, est un chiffon rouge pour les syndicats français, pour l'aile gauche de la majorité et pour la gauche de la gauche en France. Elle a aussi suscité de fortes protestations syndicales en Allemagne.

Le ministre du Travail a jugé mardi Peter Hartz "intéressant" mais a lui aussi démenti toute intention de François Hollande d'en faire un conseiller.

"OUVRIR LES OREILLES"

"Je ne l'ai pas croisé à l'Elysée (...) C'est quelqu'un qui est intéressant mais je ne crois pas qu'il soit question qu'il soit conseiller politique du président de la République", a dit Michel Sapin sur France Inter.

"Qu'on l'écoute, qu'on parle avec lui, qu'on regarde quelle était l'expérience, ça me paraît être la moindre des choses", a-t-il cependant ajouté. "On a le droit d'ouvrir les oreilles, d'ouvrir les yeux, on n'est pas obligé de suivre pour autant".

De source gouvernementale, on insiste sur le fait que François Hollande vient d'affirmer lors de sa conférence de presse qu'il n'était pas question de réduire les allocations de chômage ou de créer des "mini-jobs" à la mode allemande.

"On n'est pas en train de copier le modèle de qui que ce soit, depuis un an le Premier ministre parle du nouveau modèle français, pas du modèle allemand", a-t-on dit de même source.

Mais le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon a reproché mardi sur RTL à François Hollande de subir l'influence de l'Allemagne et de sa chancelière chrétienne-démocrate.

"Je pense que notre président de la République est souvent sous les jupons d'Angela Merkel", a-t-il dit. "Il faut qu'il en sorte (...) Il faut qu'il arrête de prendre des leçons ailleurs, il faut qu'il dirige le pays comme il s'y est engagé, avec le programme qu'il avait proposé aux Françaises et aux Français."

Le co-président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a estimé sur BFM TV que François Hollande n'avait nul besoin de consulter l'ancien conseiller de Gerhard Schröder, parce que sa politique est "complètement alignée" sur celle de Berlin.

Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, estime que le président français est "dans une fuite en avant libérale".

"On aura tout vu", a-t-il dit sur France 2. "Si (François Hollande) prend conseil auprès de celui qui a cassé les droits des chômeurs en Allemagne, on ne comprend plus très bien où il va ou on comprend trop".

Emmanuel Jarry, avec Julien Ponthus et Elizabeth Pineau à Ankara, édité par Yves Clarisse


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