Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Henri Cartier-Bresson dans toute son ampleur au Centre Pompidou

RelaxNews10/02/2014 à 20:37

Premiers congés payés, bords de Seine, France, Henri Cartier-Bresson, 1936 Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson

(AFP) - À déguster sans modération: dix ans après la mort d'Henri Cartier-Bresson, le Centre Pompidou consacre une vaste rétrospective au célèbre photographe, dont l'oeuvre embrasse une grande partie du XXe siècle.

Plus de 500 photographies, dessins, peintures, films et documents invitent à une relecture de son oeuvre. Henri Cartier-Bresson (1908-2004) a "souvent été présenté comme l'homme d'un seul type de photo, celui de +l'instant décisif+". Nous voulons démontrer qu'il existe plusieurs Henri Cartier-Bresson", explique à l'AFP Clément Chéroux, commissaire de l'exposition.

"Il y a d'abord un jeune homme qui se lance dans la photo et trouve sa voie dans le surréalisme. Il y a ensuite un photographe qui s'engage politiquement auprès des communistes et s'intéresse au cinéma comme moyen de propagande. Il y a enfin le photojournaliste avec la création en 1947 de l'agence Magnum", poursuit M. Chéroux, conservateur pour la photographie au Musée National d'Art moderne.

Pour cette rétrospective, la première en Europe depuis la mort de l'artiste, la Fondation Henri Cartier-Bresson a largement ouvert ses archives.

L'exposition, au déroulé chronologique, est composée presque uniquement de tirages d'époque. "Cela change la perception de l'oeuvre car de son vivant, la plupart des expositions supervisées par Cartier-Bresson étaient entièrement tirées pour l'occasion, ce qui donnait une impression d'uniformité", relève M. Chéroux.

Fils d'un industriel du fil de coton, le jeune Cartier-Bresson aime peindre et dessiner. Il intègre l'atelier du peintre André Lhote, où il contracte le goût de la composition et de la géométrie, et rencontre René Crevel qui l'introduit auprès des surréalistes.

Puis en 1930, il s'embarque pour l'Afrique, où il passe un an, vivant du produit de sa chasse. Tournant le dos à l'exotisme, il photographie le rythme de la vie africaine.

"Regard sur la vie"

De retour en France, il s'achète un Leica, "l'instrument parfait pour le dessin accéléré et l'exercice du regard sur la vie", expliquait-il en 1986. "J'allais fouiner, il n'y a pas d'autre mot, j'allais flairer avec l'appareil. Mais en plus j'étais nourri de tout un bagage littéraire et visuel".

Après des photos composées instinctivement en respectant le nombre d'or, des images surréalistes qui cherchent à saisir la "beauté convulsive" chère à André Breton, Cartier-Bresson se tourne vers une photographie plus documentaire. Compagnon de route des communistes, il saisit la pauvreté, les premiers congés payés.

Il se met au cinéma, plus efficace pour toucher les masses, devient assistant de Jean Renoir. Dans le film "Partie de campagne" du cinéaste, on le voit faire de brèves apparitions en séminariste, en domestique...

Il tourne lui-même plusieurs documentaires dont l'un sur la Guerre d'Espagne.

Fait prisonnier par les Allemands au début de la Seconde guerre mondiale, il s'échappe et entre dans la résistance. Il photographie la Libération de Paris mais aussi des camps de déplacés en Allemagne où il réalise l'image célèbre d'une indicatrice retrouvée par celle qu'elle avait dénoncée.

Avec David Seymour et Robert Capa, Cartier-Bresson fonde la coopérative Magnum. "Nous voulions être les témoins de notre époque".

En Inde, il photographie Gandhi juste avant son assassinat. En Chine, il assiste à la prise de pouvoir des communistes. Il photographie la décolonisation, Mai 68.

"Arriver à pas de loup, être discret (...) Si on force les gens, on n'obtient rien", souligne Cartier-Bresson.

Un petit film des années 1960 permet de mieux comprendre sa façon de travailler. Elégamment vêtu, il se mêle à la foule parisienne, devant des panneaux d'affichage, son discret Leica à la main. Tel un chat, il tourne autour de sa proie, avant de fondre sur elle, rapide comme l'éclair.

Avec lui, pas de recadrage ni de retouches. Il n'aime pas la couleur, qui n'a pas "la force d'abstraction" du noir et blanc.

En 1970, il abandonne le reportage photographique pour revenir à sa première passion, le dessin. Attiré par le bouddhisme, il réalise des photos plus méditatives et contemplatives.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.