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Hausse "naturelle" de radioactivité, à Sellafield, en Angleterre
Reuters31/01/2014 à 17:31

HAUSSE QUALIFIÉE DE "NATURELLE" DE LA RADIOACTIVITÉ À SELLAFIELD, EN ANGLETERRE

LONDRES (Reuters) - Un niveau inhabituellement élevé de radioactivité, dû à une cause "naturelle", a été mesuré vendredi à l'usine de retraitement nucléaire de Sellafield, dans le nord-ouest de l'Angleterre, mais cela ne présente pas de risque pour la population, a assuré la direction du site.

Cette hausse de la radioactivité à Sellafield, où s'était produit un accident en 1957, n'est pas liée à un incident technique mais simplement due à l'émission naturelle de gaz radon par le sol et les roches, ajoute la direction.

"Il n'y pas de risque pour la population, pas plus que pour les employés sur place", a-t-elle dit.

"Conséquence des mesures de prudence adoptées, le site de Sellafield fonctionne normalement, mais à effectifs réduits", avait-elle dit cependant un peu plus tôt. Seuls les employés jugés essentiels ont été admis sur le site, sur la côte de la mer d'Irlande.

Toujours selon la direction du site, situé en Cumbrie, le niveau mesuré est bien inférieur au seuil à partir duquel des mesures doivent être prises par les employés sur les lieux et en dehors.

Sellafield, à 480 km au nord-ouest de Londres, ne traite plus que le combustible nucléaire usagé et ne produit plus d'énergie nucléaire.

La centrale est soumise à un programme de démantèlement assuré par un consortium constitué de l'entreprise britannique Amec, le groupe français Areva et la société américaine URS.

Le ministère britannique de l'Energie a dit être en contact permanent avec les autorités du site et ne pas avoir de raison de penser que l'incident est plus grave que ce que la direction de l'usine de retraitement a décrit.

En octobre 1957, un accident s'était produit dans l'un des réacteurs du site. Lors d'une opération d'entretien, un incendie avait éclaté et des produits de fission avaient été rejetés à l'extérieur. Porté par les vents, le nuage radioactif avait parcouru l'Angleterre et touché le continent européen sans que la population ait été avertie.

Kate Holton et Costas Pitas; Eric Faye et Guy Kerivel pour le service français

5 commentaires

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  • M931269
    31 janvier16:58

    ...si cela correspond a une" hausse naturelle " , on peut se demander pourquoi on en parle puisque c'est du radon qui en principe n'a rien avoir avec la centrale proprement dite ?....Inquiétant quand m^me....!

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