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Hausse de la température des océans : pourquoi si peu de réactions ?
Le Parisien29/03/2019 à 12:35

Hausse de la température des océans : pourquoi si peu de réactions ?

Le constat ne surprend plus personne, tant il a si souvent déjà été établi. Dans un nouveau rapport publié jeudi, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a de nouveau alerté sur la hausse de température des océans. En 2018, les records de l'année précédente ont même été « pulvérisés ».Des chercheurs de l'université de Berne avaient déjà pointé l'été dernier, dans une étude parue dans la revue Nature, un vrai boom de cette surchauffe depuis 1982. « Il y a une tendance à la hausse qui est continue et lourde, et qui devrait continuer », rappelle Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes), interrogé par le Parisien. LIRE AUSSI > Canicules marines : « La Méditerranée se tropicalise »« Le climat n'était pas la priorité à l'époque »Mais cette tendance a beau exister depuis près de quatre décennies, pas grand-chose n'avait été fait pour en limiter l'ampleur. « En 2003, on avait eu une mortalité excédentaire à cause de la canicule mais on n'a pas été capable d'agir. Il y avait eu d'autres problèmes sociaux ou économiques, et le climat n'était pas la priorité à l'époque », rappelle Jean-Pierre Gattuso. « Il y a eu une non-prise de conscience des politiques et le changement de façon de penser n'a pas encore eu lieu, alors qu'on a les moyens d'agir », se désole de son côté auprès du Parisien Jean-Baptiste Sallée, océanographe à la Sorbonne Université.Quand on pense hausse de la température de la mer, certains peuvent d'abord se dire heureux à l'idée de pouvoir se baigner l'été dans une eau moins fraîche, sans penser aux effets sur la faune marine. Car tandis que des récifs de corail subissent une surmortalité très élevée, de nombreux poissons sont obligés de migrer, pénalisant le tourisme ou l'activité économique dans certaines zones. « La grande barrière de ...

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