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Guillaume Faury : « Il ne faut jamais gâcher une bonne crise »
Le Monde16/04/2019 à 01:34

Le nouveau président exécutif d'Airbus arrive aux commandes au moment où l'avionneur européen met fin à son programme A380 et se trouve empêtré dans des affaires de corruption.

Le 10 avril, Guillaume Faury a succédé à Tom Enders à la tête d'Airbus. Agé de 51 ans, cet ingénieur diplômé de l'Ecole polytechnique et de l'Ecole nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace va devoir piloter l'avionneur européen en respectant une feuille de route semée d'embûches.

L'Europe a été condamnée par l'organisation mondiale du commerce (OMC) pour avoir subventionné Airbus. En réaction, Donald Trump a menacé d'augmenter les droits de douane, notamment sur Airbus. Cela vous inquiète-t-il ?

Cette affaire dure depuis 2004. Nous nous sommes mis en conformité avec ce que l'Organisation mondiale du commerce nous demandait de faire. Ce n'est pas le cas pour les Etats-Unis. Il est difficile d'imaginer une escalade sans fin. Airbus est un acteur économique et industriel extrêmement important outre-Atlantique : nous employons 3 000 collaborateurs et le volume de nos achats de 17 milliards de dollars [15 milliards d'euros] y assure 275 000 emplois. Le secteur aérien ne serait pas ce qu'il est sans Airbus et nos clients le savent pertinemment. Aux Etats-Unis, ils nous défendent, car ils savent l'intérêt qu'il y a à travailler avec nous.

Les menaces de M. Trump ont-elles pour but de soutenir Boeing, dans une mauvaise passe avec son 737 MAX immobilisé au sol ?

On pourrait se poser ce genre de question, mais je ne dispose pas d'éléments pour y répondre.

La fin du mandat de Tom Enders a été marquée par des affaires de corruption. Avez-vous bon espoir de solder ces ...

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