Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Guerre en Ukraine: Zelensky au front, Merkel réclame un retrait russe
AFP08/04/2021 à 23:23

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky (C) le 8 avril 2021 dans les tranchées près de Zolote, face aux séparatistes prorusses de l'est du pays ( UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SERVICE / STR )

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky (C) le 8 avril 2021 dans les tranchées près de Zolote, face aux séparatistes prorusses de l'est du pays ( UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SERVICE / STR )

Le président ukrainien était jeudi sur le front du conflit où les heurts se multiplient avec les séparatistes prorusses, et a reçu le soutien de Berlin qui a demandé au Kremlin de réduire sa présence militaire aux frontières de l'Ukraine.

La chancelière Angela Merkel a réclamé ce retrait de troupes au président russe Vladimir Poutine, lors d'un entretien téléphonique. Une demande à laquelle Moscou n'a pas répondu.

Le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky a revêtu lui treillis militaire, gilet pare-balles et masque anti-Covid pour passer en revue des troupes dans les tranchées de la région de Lougansk, théâtre de récents affrontements, selon des images et un communiqué diffusés par la présidence ukrainienne.  

"Il y a une détérioration de la situation dans le Donbass", a déclaré M. Zelensky, déplorant que "des tireurs d'élite tirent sur nos gars" et assurant que "l'armée ripostait" à ces attaques. 

"C'est un honneur pour moi d'être là", a ajouté le dirigeant, qui a remis des médailles à des soldats et salué "l'héroïsme" de ceux qui "protègent les frontières de l'Ukraine".   

Kiev et les Occidentaux ont ces derniers jours critiqué Moscou pour avoir massé des troupes à la frontière ukrainienne et en Crimée, péninsule annexée par la Russie, alors que les incidents armés meurtriers avec les séparatistes prorusses sont quasi-quotidiens.

Les Etats-Unis se sont ainsi dits jeudi "de plus en plus préoccupés par la récente escalade des attaques russes dans l'est de l'Ukraine". 

"Ce sont des signaux extrêmement inquiétants", a affirmé la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki. 

Jeudi, encore, un militaire ukrainien a succombé à ses blessures, ce qui porte à 26 le nombre de soldats tués depuis le début de l'année, selon M. Zelensky. En 2020, l'Ukraine avait perdu 50 militaires sur la ligne de front, selon la présidence.

- Réduire la présence russe -

Carte d'Ukraine localisant les régions sous contrôle séparatiste et la Crimée, annexée par la Russie ( AFP / Jochen GEBAUERJonathan JACOBSEN )

Carte d'Ukraine localisant les régions sous contrôle séparatiste et la Crimée, annexée par la Russie ( AFP / Jochen GEBAUERJonathan JACOBSEN )

Ces tensions ont été évoquées lors de l'entretien téléphonique entre Vladimir Poutine et Angela Merkel, dont le pays est avec la France co-parrain du processus de paix dans la région.

Mme Merkel lui "a demandé de réduire la présence militaire russe dans l'est de l'Ukraine" pour permettre une désescalade, alors que Moscou affirme que ses mouvements de troupes n'ont rien de menaçant. 

Pour M. Poutine, c'est à l'inverse Kiev qui orchestre des "provocations" afin "d'aggraver volontairement la situation" sur le front.

Le représentant de Moscou dans les négociations de paix, Dmitri Kozak, a prévenu que la Russie pourrait avoir à "défendre" des séparatistes en cas d'opération militaire ukrainienne d'envergure, évoquant la protection de la population locale à laquelle Moscou a distribué des passeports russes. 

Il a en outre estimé que l'entrée de l'Ukraine dans l'Otan "sera le début de l'effondrement" du pays, réagissant à la demande de Kiev d'accélérer son accession à l'organisation pour adresser un "signal" à Moscou.

Une éventuelle adhésion ukrainienne à l'Alliance atlantique est un chiffon rouge pour la Russie depuis de longues années. 

- Pourparlers le 19 avril -

Un militaire ukrainien dans une position enterrée sur le front avec les séparatistes prorusses près d'Avdiivka (Est) le 5 avril 2021 ( AFP / STR )

Un militaire ukrainien dans une position enterrée sur le front avec les séparatistes prorusses près d'Avdiivka (Est) le 5 avril 2021 ( AFP / STR )

Malgré ces tensions, M. Kozak a annoncé des pourparlers entre des conseillers politiques de Kiev, Moscou, Berlin et Paris le 19 avril. 

Ces échanges verbaux musclés et la multiplication des affrontements cette année avec les séparatistes prorusses font suite à une période de trêve durant la deuxième moitié de 2020.

Le Pentagone a annoncé la semaine dernière que les forces américaines en Europe avaient relevé leur niveau d'alerte à la suite des "récentes escalades d'attaques russes dans l'est de l'Ukraine". Le président Joe Biden a lui assuré M. Zelensky de son soutien "indéfectible".

La guerre dans le Donbass a commencé en avril 2014, dans la foulée d'une révolution pro-occidentale en Ukraine qui avait aussi été suivie de l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée. 

Ce conflit a fait plus de 13.000 morts et près d'1,5 million de déplacés. L'intensité des combats a largement baissé après des accords de paix de Minsk conclus début 2015, mais le processus politique n'avance pas.

Pour l'Occident et Kiev, le soutien politique, militaire et financier de la Russie aux séparatistes est une évidence, malgré les dénégations répétées de Moscou.   

ant/rco/dax/

11 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • kozlow67
    09 avril08:41

    bref, comme d'habitude à l'Est, personne n'y comprend plus rien... et Merkel , pourtant, a demandé gentiment et poliment à Poutine " s'il vous plait, monsieur, auriez-vous l'amabilité de..." , c'est bêta, elle a soutient et finance le projet de gazoduc russe qui squizze et spolie l'Ukraine... pendant qu'elle demande la protection américaine ... contre les russes ! On est mal barré !

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Vous avez accepté la pose de traceurs

Fermer

Vous avez refusé la pose de traceurs

Fermer