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Grève SNCF : un président bien silencieux
Le Parisien03/04/2018 à 22:05

Grève SNCF : un président bien silencieux

Un pouce levé. Et cette garantie : « Ne vous inquiétez pas ! » Voilà la réponse faite par Emmanuel Macron à ce passant du Touquet (Pas-de-Calais), qui l'enjoignait en ce week-end pascal, à « ne rien lâcher avec la SNCF ». Pas un mot de plus. Habituellement sur tous les fronts, Emmanuel Macron se tient à bonne distance, depuis le début du bras de fer avec les cheminots. Au-dessus de la mêlée, loin des grognes sociales. Dans cette bataille où se joue sa capacité à réformer, le chef de l'Etat envoie donc son Premier ministre, Edouard Philippe, et sa ministre des Transports, Elisabeth Borne, en première ligne. Et joue à plein des institutions de la Ve République, qui lui permettent de se retrancher derrière le paratonnerre de Matignon.Un dossier suivi «de très près»« Il n'y a rien d'anormal à cette situation, évacue un proche du chef de l'Etat. C'est un dossier qui relève du périmètre du gouvernement, pas du champ présidentiel. Sinon, le président de la République devient Premier ministre ! » Et l'Elysée d'enfoncer le clou : « Chacun est dans son rôle. Le président fixe le cadre, le Premier ministre est le chef d'orchestre. Edouard Philippe n'est pas plus à la manœuvre sur la SNCF que sur n'importe quelle autre réforme ».Bref, ce n'est pas parce que le pays connaît la grève la plus importante depuis le début du quinquennat, que le président doit descendre dans l'arène. Quand bien même, il avait lui-même esquissé les contours de la réforme, cet été, dans un entretien au magazine interne de la SNCF. Et suit, de l'aveu d'un proche, ce dossier « de très près ». LIRE AUSSI > Retour sur un mardi noirUne guerre d'usure inéditepari est pourtant risqué, à un moment où l'opinion semble plus partagée qu'il y a quelques semaines, sur l'opportunité de la réforme. Et où les Français vivent au quotidien les conséquences de cette guerre d'usure inédite. L'opposition ...

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