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Grève : plongée au cœur de la cellule de crise de la SNCF

Le Parisien13/04/2018 à 20:09

Grève : plongée au cœur de la cellule de crise de la SNCF

« Salle de crise du CNOF pour la salle de crise système ». 7 heures, à la gare de l'Est (Paris, Xe) ce vendredi matin. Dans un jargon que seul un cheminot chevronné peut décrypter, Jésus Sanchez entre en communication avec le siège de la SNCF, installé à 5 km de là, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Comme tous les matins de grève depuis le début du mouvement, la cellule de crise installée au centre national des opérations ferroviaires (CNOF), sorte de tour de contrôle du réseau ferré français, est ouverte. LIRE AUSSI > Un TGV et un TER sur trois pour ce samedi Sur le mur d'entrée, comme pour un studio de télévision ou de radio, la mention « On Air » est allumée en rouge vif. « Ici, même le président de la SNCF, Guillaume Pepy, frappe à la porte avant d'entrer », confie un cheminot. Il faut dire que l'endroit est très sensible. C'est depuis cette plateforme couverte d'écrans, d'ordinateurs et de téléphones, que la SNCF surveille en temps réel l'ensemble des trains en circulation sur les 30 000 km de voies ferrées françaises.Si, un jour normal, ce sont entre 13 000 et 15 000 trains qui sillonnent la France, pour ce vendredi, cinquième jour de grève, l'ambition est plus modeste : « Précisément 3 212 trains sont programmés, annonce Jésus Sanchez, le directeur national des opérations (DNO) qui coordonne la cellule de crise. Soit 230 TGV, 1 775 Transiliens, 1 005 TER et 127 Intercités auxquels il faut ajouter 75 trains de marchandises ».« TGV, tous les trains sont quasiment partis à l'heure »En ce début de journée, il s'agit d'informer la cellule de crise de l'état du trafic. L'inquiétude est portée sur les grévistes qui pourraient éventuellement perturber le bon déroulement des circulations. Autour de la table, les responsables des différents secteurs d'activité annoncent la couleur, mécaniquement : « Postes d'aiguillage, conforme aux prévisions », lâche le premier. « ...

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