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Grève du 22 mars : le mirage de la gauche unie

Le Parisien21/03/2018 à 07:23

Grève du 22 mars : le mirage de la gauche unie

Ils devraient tous être là. Ce jeudi, la gauche tout entière sera dans la rue à Paris pour soutenir les organisations syndicales qui ont appelé à manifester pour défendre les fonctionnaires et les cheminots. Du NPA aux EELV, PCF, Génération-s, France Insoumise, ou même le PS. Mais cette union en trompe-l'œil ne parvient pas à occulter les stratégies divergentes de certains acteurs de la gauche, moins d'un an avant les européennes de 2019. Jeudi, d'ailleurs, les ténors de cette gauche ne seront pas bras dessus bras dessous dans la rue, mais chacun posté sur son point fixe.C'est Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qui a le premier appelé tous les acteurs de gauche à une action unitaire, « de Hamon à Mélenchon » (le PS n'a pas été convié, mais Olivier Faure, futur patron du parti, sera dans la rue).« On doit se rassembler. Personne à lui seul ne peut incarner l'opposition sociale et politique à la gauche du gouvernement Macron », expliquait Besancenot sur BFMTV. Clin d'œil appuyé en direction de Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise, depuis longtemps critiqués pour leur stratégie solitaire, qui veulent surtout faire le vide autour d'eux. Si Mélenchon avait en effet appelé à manifester, LFI n'avait pas, dans un premier temps, signé l'appel au rassemblement unitaire. Dimanche, c'est Benoît Hamon qui a remis une pièce dans le jukebox, taclant ouvertement le patron des Insoumis : « Il y a unité syndicale, il doit y avoir unité politique à gauche. Ce qui est en jeu dépasse nos petites personnes. J'appelle donc les dirigeants de La France insoumise à mettre entre parenthèses leur stratégie solitaire pour ajouter leurs forces à la mobilisation unitaire », a intimé Hamon dans le JDD.Le sermon n'a en tout cas pas manqué de déclencher une bronca entre les états-majors des deux mouvements, chacun faisant le procès à l'autre de refuser l'union. Les ...

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