Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Grèce-Le compte à rebours sur la liquidité d'urgence enclenché

Reuters12/06/2015 à 17:39

* Les banquiers centraux se préparent à un retrait de l'ELA * Le soutien de la BCE critique pour les banques et l'économie * Un sursis de quelques semaines par John O'Donnell FRANCFORT, 12 juin (Reuters) - Les banquiers centraux de la zone euro n'excluent pas de retirer les financements d'urgence (ELA) consentis aux banques grecques en l'absence d'un accord entre Athènes et ses créanciers qui permette à la Grèce d'éviter de faire défaut sur sa dette. Avec l'enlisement des négociations, La BCE et les banques centrales de la zone euro maintiennent la Grèce et son système bancaire à flot par l'octroi de liquidités d'urgence dont le plafond a été porté à 83 milliards d'euros. Des sources au fait des discussions entre les dirigeants de la BCE et les gouverneurs des 19 banques centrales de la zone euro ont dit à Reuters que les banquiers centraux se préparaient à revenir sur l'ELA si aucun accord politique n'était conclu. "Tant que les discussions sont en cours avec quelque espoir d'un accord, ce serait une folie de la part de la BCE de retirer l'ELA", a dit une source au fait des discussions. "Si la Grèce se déclarait en défaut, tout changerait. Il serait très difficile pour la BCE d'autoriser des financements avec des collatéraux d'un débiteur en défaut." D'autres sources au fait du dossier partagent ce point de vue. "Un plafonnement de l'ELA et un contrôle des capitaux ne sont qu'une question de temps", a dit l'une d'elle à Reuters en précisant qu'un défaut serait le moment crucial. La perspective d'un arrêt du soutien de la BCE accentue la pression sur le Premier ministre grec pour qu'il accepte un accord avec ses créanciers et obtienne de l'argent frais en échange des réformes qu'ils exigent. Sans financement de la banque centrale pour soutenir des banques grecques affaiblies et confrontées à une fuite des dépôts, une limitation des retraits serait inévitable. Le tarissement des prêts et des flux monétaires porterait un coup fatal à une économie déjà chancelante. DERNIÈRE CHANCE L'octroi de liquidités d'urgence aux banques grecques n'est pas sans faire débat au sein de la BCE et son président Mario Draghi y a fait allusion récemment. "Nous devrons revoir (...) comment sont les choses, quel est l'état des négociations, quel est l'état des marchés. En d'autres termes, comment l'évolution (...) affecte la qualité de la dette grecque", a-t-il dit à des journalistes. Pour l'heure, les critiques n'ont pas élevé la voix, selon une source qui assiste aux réunions bimensuelles des dirigeants des banques centrales de la zone euro à Francfort. Ils veulent laisser à Athènes une dernière chance de parvenir à un accord dans les quinze prochains jours. La Grèce doit rembourser 1,6 milliard d'euros au Fonds monétaire international d'ici la fin juin si elle veut éviter un défaut qui pourrait la pousser hors de la zone euro. Même à ce stade, certains pourraient encore plaider la clémence. "Il n'y a pas de connexion automatique entre, disons, un défaut du gouvernement grec et l'insolvabilité des banques grecques", a dit récemment le vice-président de la BCE, Vitor Constancio, à des journalistes. Elles pourraient donc continuer à bénéficier de financements de la banque centrale, les banques considérées comme "solvables" le pouvant. Mais cela deviendrait presque certainement impossible si la Grèce n'honorait pas le remboursement de 3,5 milliards d'euros d'obligations dû à la BCE le 20 juillet et d'une autre échéance de 3,2 milliards le 20 août. "Le facteur déclenchant pour un examen sérieux du soutien à la Grèce via les fonds d'urgence et du collatéral grec serait un manquement de la Grèce sur ses échéances vis-à-vis de la BCE", a dit l'une des sources. "Le sentiment est que nous avons fait tout ce que nous pouvions et maintenant la balle est dans leur camp", a dit un représentant d'une des banques centrales. La patience des banquiers centraux a aussi atteint ses limites. Voir aussi : EXCLUSIF-La zone euro évoque un défaut grec ID:nL5N0YY2EU (Marc Joanny pour le service français, édité par Patrick Vignal)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.