Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Grèce-Hollande et Merkel mis au défi de parler d'une seule voix

Reuters06/07/2015 à 11:41

* Réunion lundi après-midi à l'Elysée * Paris et Berlin veulent une position commune * Les opinions française et allemande divisées * Sommet de la zone euro mardi à Bruxelles par Julien Ponthus PARIS, 6 juillet (Reuters) - François Hollande et Angela Merkel tenteront lundi de parler d'une seule voix sur les moyens de conserver la Grèce dans la zone euro malgré la fracture des opinions des deux pays qui s'accentue encore après la victoire du "non" au référendum. La chancelière et le président, qui se sont entretenus au téléphone dimanche soir, ont décidé que leur première prise de parole sur les conséquences du vote grec n'aurait lieu qu'après leur réunion de travail à l'Elysée lundi soir. "Comme toujours, nous recherchons une approche commune en vue du sommet de la zone euro", dit-on de source diplomatique française, soulignant que Paris et Berlin ont obtenu une réunion d'urgence des dirigeants des pays membres de l'euro mardi soir. La volonté de François Hollande et d'Angela Merkel d'afficher l'unité du couple franco-allemand intervient au moment où des divergences d'approche sur ce dossier brûlant pour l'euro sont apparues au grand jour la semaine dernière. Le premier avait pris mercredi le contre-pied d'Angela Merkel en exhortant Athènes et ses partenaires européens à parvenir "tout de suite" à un accord, avant le référendum sur le programme de soutien à la Grèce, alors que la seconde n'entendait reprendre les discussions qu'après la consultation. Le Premier ministre Manuel Valls a démenti jeudi "formellement" toute divergence de fond mais les premières réactions en Allemagne et en France après les résultats du vote grec montrent à quel point ce dossier est perçu différemment d'un côté ou de l'autre du Rhin. "Tsipras a coupé les derniers ponts par lesquels la Grèce et l'Europe auraient pu s'acheminer vers un compromis", a estimé dimanche le ministre allemand de l'Economie, Sigmar Gabriel, un social-démocrate qui rejoint ainsi la droite de son pays. Le ministre des Finances Michel Sapin a pris lui lundi une position plus prudente. "Il y a sur la table les bases d'un dialogue", a-t-il dit, estimant qu'il appartenait aux Grecs de faire des propositions. Si la gauche du Parti socialiste a pris fait et cause pour le "non" grec, qui recueille une certaine sympathie à travers l'échiquier politique français, les responsables français font part en privé de leur exaspération face aux méthodes de négociations d'Athènes depuis l'arrivée de Syriza au pouvoir. La chancelière allemande s'efforce de jouer un rôle de modératrice auprès des "faucons" de son gouvernement et des milieux patronaux excédés par le gouvernement grec. En Europe, de nombreuses capitales font part de leur scepticisme quant aux chances de trouver un accord avec le gouvernement d'Alexis Tsipras et de grandes institutions financières comme la banque JP Morgan partent dorénavant du principe qu'un "Grexit" est inévitable. (Avec Robert Muller et Andreas Rinke, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.