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GRAPHES-Zone euro-Plus de 1.000 mds de réserves excédentaires

Reuters30/08/2016 à 17:33
    * Le seuil de 1.000 mds franchi pour la première fois 
    * Les taux de dépôt négatifs ont coûté 2,6 mds aux banques 
    * Des prélèvements sur les dépôts à vue à l'ordre du jour 
    * Graphiques sur les réserves excédentaires: 
    * http://reut.rs/1PS1qZj 
    * http://reut.rs/1PS7D7A 
    * http://reut.rs/1T68P94 
 
    par Francesco Canepa 
    FRANCFORT, 30 août (Reuters) - Les réserves excédentaires 
déposées par les banques de la zone euro auprès de la Banque 
centrale européennes (BCE) ont franchi le seuil des 1.000 
milliards d'euros malgré le taux d'intérêt négatif qui leur est 
imposé et qui ampute leurs profits.  
    Les réserves excédentaires, soit celles constituées par les 
banques en sus des réserves obligatoires qui constituent un des 
instruments de la politique monétaire, s'établissent à plus de 
1.000 milliards d'euros.  
    Elles sont pénalisées par un taux négatif depuis 2014 afin 
de pousser les banques à prêter pour soutenir la croissance et 
l'inflation. 
    Le taux de dépôt négatif, porté à -0,40% par la BCE depuis 
mars 2016, a déjà coûté 2,6 milliards d'euros aux banques de la 
zone euro, selon des calculs de Reuters effectués à partir de 
données de la BCE.  
    Le gonflement des réserves excédentaires est en grande 
partie le résultat de la politique d'achat d'actifs de la BCE à 
un rythme de 80 milliards d'euros par mois actuellement.  
    Les liquidités ainsi injectées dans l'économie finissent par 
se retrouver sur le compte bancaire des acteurs économiques et 
si les banques ne trouvent pas à les employer, elles n'ont guère 
d'autres choix que de les déposer auprès de la BCE.  
    La réticence des banques à transférer le coût de leurs 
dépôts auprès de la BCE à leurs clients finaux rogne leurs 
marges alimentant les inquiétudes sur leur rentabilité et donc 
leur capacité à augmenter leurs fonds propres et à faire face à 
d'éventuels chocs.  
    "Les banques ne peuvent pas pleinement compenser cela en 
baissant la rémunération des déposants donc leurs marges ont 
souffert", relève Marc Troiano, directeur chez Scope Ratings. 
"Elles doivent réduire leurs coûts et facturer des commissions, 
ce qui peut leur faire perdre des clients." 
    Certaines banques ont déjà commencé à facturer des services 
bancaires, notamment en Allemagne où la facturation des comptes 
relevait jusqu'il y a peu d'un véritable tabou.  
    "Je pense que c'est une bonne chose que les banques 
discutent de commissions sur les comptes courants", a dit 
Andreas Dombret, l'un des membres du directoire de la 
Bundesbank, dans un entretien à Reuters. "Les services bancaires 
ne peuvent pas être gratuits s'il n'y a pas de marges d'intérêt 
pour les banques." 
    Plusieurs banques européennes font payer les dépôts à leurs 
plus grands clients et une banque mutualiste bavaroise a étendu 
cette pratique à ses clients individuels les plus fortunés. 
    Des mesures plus sévères encore pourraient être envisagées 
si le taux de dépôt demeurait à son niveau actuel voire devait 
encore baisser.  
    Des économistes s'interrogent ainsi sur l'opportunité pour 
les banques de détenir leurs liquidités sous forme de billets 
stockés dans des coffres afin d'éviter d'avoir à supporter un 
taux négatif. Certaines études de la Banque d'Angleterre 
estiment qu'un taux négatif de -0,50%, 10 points de base 
en-dessous du niveau actuel, constituerait le seuil de 
déclenchement de mesures aussi radicales.  
    Les banques françaises et allemandes détiennent les deux 
tiers des réserves excédentaires, montre une étude de Deutsche 
Bank, selon laquelle les banques italiennes et espagnoles n'en 
ont pratiquement pas.  
    Plusieurs hypothèses ont été formulées par les économistes 
pour expliquer ces déséquilibres: de l'excédent des comptes 
courants allemands vis-à-vis des autres pays de la zone euro en 
passant par le rôle-pivot des banques françaises et allemandes 
sur le marché interbancaire et par le statut de pays-refuge de 
l'Allemagne et de la France par rapport aux autres économies de 
la zone euro.  
     
 
 (Marc Joanny pour le service français, édité par Wilfrid 
Exbrayat) 
 

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