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Gilets jaunes : les commerçants des Champs-Élysées dépités après les violences de samedi
Le Parisien26/11/2018 à 11:41

Gilets jaunes : les commerçants des Champs-Élysées dépités après les violences de samedi

« C'était prévisible. Ici, ça se termine toujours comme ça ! » Installée dans son kiosque à journaux privé de courant (des casseurs ont arraché le compteur), Maud Budal ne cache pas son agacement après les débordements et la casse sur les Champs-Élysées. Samedi, le kiosque où elle travaille -qui avait déjà été totalement vandalisé cet été lors du rassemblement géant sur les Champs-Élysées après la victoire des Bleus en Coupe du monde de football- a dû baisser le rideau dès le milieu de matinée.En plus des dégâts à réparer, cette fois plus légers, la manifestation se traduira, pour elle comme pour l'intégralité des commerçants de la prestigieuse avenue, par une journée de chiffre d'affaires de perdu. Selon le Comité des Champs-Élysées, près de deux magasins sur trois ont subi des dégradations... et tous ont dû fermer dès la fin de matinée samedi. Certains, comme le magasin Nike, n'ont même pas pu rouvrir ce dimanche. « Un samedi de fermeture en ce moment, cela veut dire une perte énorme », explique Franck Chevalier, directeur de la grande brasserie l'Alsace qui a pris la décision d'évacuer ses clients par une porte dérobée puis de baisser le rideau à 10h30 samedi.LIRE AUSSI > A Paris, 200 agents mobilisés pour nettoyer les dégâts des casseurs« Normalement on fonctionne en continu, 24 heures/24. Ce week-end, je n'ai pu rouvrir que dimanche à 8 heures. Concrètement, cela veut dire pour nous... 50 000 euros de perte », estime le restaurateur, pas persuadé que les assurances couvriront la perte d'exploitation. « C'est nous qui avons décidé de fermer, pour la sécurité du personnel et des clients... Mais nous n'avons eu aucune injonction de la préfecture de police », conclut-il en s'étonnant de la « naïveté » des pouvoirs publics.La crainte d'une nouvelle manifestationDès jeudi, le Comité des Champs-Élysées, alerté par les appels à manifester sur la « plus belle ...

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13 commentaires

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  • bearnhar
    26 novembre06:57

    Le retraite à 60 ans de CalaMitterand, les 35H imposées dans la Fonction Publique d'Aubry, etc...Sont un enfer pavé de bonnes intentions. Résultat, nous nous voulons le pays le plus humaniste au monde, avec des caisses vides, ça nous fait une belle jambe. On nous oblige à des objectifs inateignables, bardés de lois en tous sens, croyant viser les étoiles nous sommes incapables d'atteindre la Lune. Notre " modèle social " tourne en eau de boudin, c'était prévisible.

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