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Gilets jaunes : l'Elysée et Matignon en première ligne
Le Parisien15/11/2018 à 14:41

Gilets jaunes : l'Elysée et Matignon en première ligne

On ne recule pas, mais on est à l'écoute... C'est en substance le message que se sont employés à délivrer Emmanuel Macron ce mercredi soir sur TF1 et Édouard Philippe dans la matinée sur RTL. Avant la mobilisation du 17 novembre, la montée au front en duo est inédite. Mais pas question de changer de cap. « Nous ne revenons pas sur la fiscalité écologique », assène-t-on à Matignon. « J'assume totalement cette décision », a renchéri le chef de l'État.Les hausses des prix des carburants auront donc bien lieu en janvier 2019. À six mois des européennes, et alors que la République en marche (LREM) s'inquiète déjà d'une poussée des écologistes, il ne s'agit pas de donner l'impression de renier sa politique écologique. Mais face à la colère qui monte, l'exécutif a dû lâcher du lest.Doublement de la prime à la conversion, revalorisation du chèque énergie, fin programmée des chaudières au fioul... : 500 millions d'euros supplémentaires seront débloqués en 2019. « Mais attention, assure-t-on à Bercy, cette somme sera prise en charge dans le budget général. » En clair, pas de nouvelle taxe pour financer ces dépenses.Ne pas jeter de l'huile sur le feuPour l'opposition, sans surprise, le compte n'y est pas. Laurent Wauquiez, qui sera au côté des Gilets jaunes samedi, Marine Le Pen qui ne participera pas au mouvement mais le soutient... tous ont dénoncé la surdité du pouvoir. « Macron c'est Marie-Antoinette. Les gens ne peuvent plus rouler en diesel et il leur dit de s'acheter des voitures électriques », tacle Nicolas Dupont-Aignan.Face à ces opposants si prompts à se mettre dans la roue des Gilets jaunes, Emmanuel Macron a riposté : « Je dis méfiance. Il y a beaucoup de gens qui veulent récupérer le mouvement », a mis en garde le président. Avant de dénoncer ceux qui sont « dans l'addition des colères et des blocages. Ça ne fait pas un projet pour le pays ».Mais l'exécutif ...

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1 commentaire

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  • M5441845
    15 novembre00:06

    Il faut aussi changer la chaudière. Tout électrique, le chauffage, la voiture et dans 10 ans un autre dingo fermera les centrales nucléaires et on n'aura plus d'électricité, donc on fera comme en Allemagne on multipliera le prix du kilowatt par 2. On peut aussi se mettre au gaz pour le plus grand plaisir de Poutine, mais on le suspecte de vouloir nous faire la guerre. Ce jour la il lui suffira de fermer les robinet et on sera a genou.

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