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George Floyd: Ndiaye refuse de comparer la situation aux USA et en France
Reuters03/06/2020 à 14:14

GEORGE FLOYD : NDIAYE REFUSE DE COMPARER LA SITUATION AUX USA ET EN FRANCE

PARIS (Reuters) - La porte-parole du gouvernement français Sibeth Ndiaye a appelé mercredi à la prudence face à la comparaison faite entre les violences policières aux Etats-Unis, où la mort d'un homme noir de 46 ans lors d'un contrôle de police continue de susciter l'indignation et des manifestations monstres, et dans l'Hexagone.

"Je crois que la situation de nos deux pays n'est pas tout à fait comparables ni sur le plan de l'histoire ni sur le plan de l'organisation de la société, j'appelle à aborder ces sujets avec énormément de prudence", a-t-elle déclaré au lendemain d'une manifestation, non autorisée, qui a réuni 20.000 personnes à Paris en mémoire d'Adama Traoré, un jeune homme noir décédé lors de son arrestation en 2016 dans des circonstances controversées.

"Il faut être dans l'apaisement, savoir raison garder dans une situation, qui compte tenu de l'émotion légitime qu'a suscité le décès d'Adama Traoré, est encore très présente dans notre pays", a ajouté Sibeth Ndiaye lors du compte rendu du conseil des ministres à l'Elysée.

"Il n'y a pas de violence d'Etat instituée dans notre pays : quand il y a des incidents, des fautes qui sont commises par les membres des forces de l'ordre, il y a des enquêtes et le cas échéant des sanctions lorsque les fautes sont avérées", a-t-elle ajouté.

Certains membres des forces de l'ordre en France ont été accusés ces dernières années d'usage disproportionné de la force, notamment lors de l'opposition au projet de barrage de Sivens en 2014, des manifestations contre la loi El Khomri en 2016, ou plus récemment lors des manifestations des Gilets jaunes en 2018 et 2019.

Le gouvernement actuel a toujours récusé le terme de "violences policières", dénoncées par des organisations de défense des droits de l'Homme, et refusé de généraliser certains comportements à l'ensemble de la profession.

L'exécutif a toutefois légèrement infléchi sa position en début d'année, avec l'annonce par Emmanuel Macron d'un travail visant à "améliorer la déontologie" des forces de sécurité intérieures.

(Marine Pennetier, édité par Nicolas Delame)

4 commentaires

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  • rodde12
    03 juin16:03

    La voix de l'étranger: Si bete. Au fait par mis ceux qui nous gouvernent combien sont dans ce cas?

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