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GB-Le secteur financier révise ses ambitions pour l'accès à l'UE
Reuters12/01/2017 à 15:53

    par Andrew MacAskill et Huw Jones 
    LONDRES, 12 janvier (Reuters) - Le secteur financier 
britannique a renoncé bon gré mal gré à tenter de préserver un 
accès total à l'Union européenne (UE) après le Brexit pour se 
rabattre sur un arrangement moins ambitieux susceptible 
d'exclure certains produits financiers. 
    Banquiers, assureurs et gérants d'actifs n'ont plus aucun 
espoir de conserver leur "passeport européen" une fois que la 
rupture entre Bruxelles et Londres aura été consommée, 
c'est-à-dire la possibilité de vendre leurs services dans 
l'ensemble de l'UE à partir de la Grande-Bretagne. 
    TheCityUK, le plus puissant groupe de pression financier 
britannique, limite ses ambitions à l'obtention d'un droit 
d'accès pour certains segments du secteur sur la base d'un 
engagement mutuel entre la Grande-Bretagne et l'UE engageant 
chacune des deux parties à respecter les règles de l'autre. 
    Cet accord d'"équivalence" permettrait en principe d'opérer 
des transactions boursières transfrontalières et de vendre 
certains autres produits financiers. 
    "Je suis persuadé que cela représente globalement les 
grandes priorités du secteur", a dit à Reuters Miles Celic, 
directeur général de TheCityUK, à propos du document du lobby 
financier qui vise à synthétiser les desiderata de la finance 
outre-Manche. 
    L'avenir de la place financière londonienne est l'un des 
dossiers chauds des négociations du Brexit dans la mesure où la 
finance est le premier secteur à l'exportation de la 
Grande-Bretagne et le premier contributeur à l'impôt sur les 
sociétés. 
    Négocier un accord d'équivalence comporte le risque 
d'exclure du compromis final des pans entiers du secteur 
financier. Il n'existe en effet pour l'instant aucun régime 
d'équivalence pour les services bancaires aux entreprises et 
pour certaines formes d'assurance. 
    De son côté, le Financial Services Negociation Forum, qui 
regroupe des financiers pour ou contre le Brexit, prône lui 
aussi une forme "personnalisée" d'équivalence pour conserver un 
accès au marché. 
     
    RÉALISME 
    L'actuel régime d'équivalence n'est pas un passe-partout qui 
peut se substituer intégralement au passeport européen, observe 
ce groupe de pression dans un rapport rédigé avec le cabinet 
d'avocats Norton Rose Fulbright. 
    Daniel Hodson, président du comité exécutif du forum, 
explique que le secteur financier semble se ranger à la solution 
de l'équivalence, un régime dont il a eu le temps de comprendre 
le fonctionnement. 
    "Il y a nettement plus de réalisme depuis qu'on s'est 
recentré sur ce qui était important et qu'on a fait le point à 
ce sujet", a dit Hodson. 
    Jusqu'alors, les groupes de pression de la finance tiraient 
à hue et à dia chacun de leur côté pour avoir l'oreille du 
gouvernement. 
    Après le référendum du 23 juin, qui a consacré la sortie de 
la Grande-Bretagne de l'UE, les chefs d'entreprise ont fait des 
pieds et des mains pour que le pays reste dans le marché unique 
en nouant, par exemple, un accord similaire à celui qui régit 
les rapports de la Norvège avec l'Union et lui assure un accès 
total aux marchés. 
    Mais les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE n'ont eu de 
cesse de répéter que l'accès au marché unique reposait sur la 
liberté de mouvement des personnes, des biens, des services et 
des capitaux et que l'on ne pouvait en dissocier les différentes 
composantes. 
    TheCityUK réclame des "arrangements provisoires clairs" qui 
fassent le lien entre la sortie de l'UE et la mise en oeuvre 
d'un accord personnalisé mais il ne donne pas de calendrier pour 
cela.     
    
 
 (Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc 
Angrand) 
 

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