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GB/Indicateurs-Plus forte hausse des salaires en quatre ans

Reuters17/06/2015 à 11:35

LONDRES, 17 juin (Reuters) - Les principaux indicateurs macroéconomiques britanniques publiés ce mois-ci : * HAUSSE DE 2,7% DU SALAIRE HEBDOMADAIRE MOYEN 17 juin - Le salaire hebdomadaire moyen britannique a augmenté de 2,7% sur les trois mois à fin avril par rapport à la même période de 2014, après +2,3% à fin mars, une hausse plus marquée que prévu, montrent des données publiées mercredi qui semblent attester d'une amélioration du niveau de vie. L'ONS, l'institut national de la statistique, a précisé que le taux de chômage était resté stable à 5,5% sur la période, un niveau qui correspond à un plus bas depuis juillet 2008. La hausse du salaire hebdomadaire moyen du février-avril est la plus marquée enregistrée en près de quatre ans. Hors bonus, la hausse est également de 2,7%. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé respectivement +2,1% et +2,5%. La Banque d'Angleterre surveille de près l'évolution des salaires dans le cadre de ses décisions de politique monétaire. Le nombre de personnes recensées comme étant sans emploi a baissé de 43.000 sur les trois mois à fin avril, pour revenir à 1,813 million. Sur le seul mois de mai, le nombre de nouvelles demandes d'indemnités chômage a diminué de 6.500, après un recul de 7.800 en avril. * HAUSSE DE 0,1% DES PRIX SUR UN AN 16 juin - Le taux d'inflation en rythme annuel est redevenu positif en mai après avoir été négatif le mois précédent pour la première fois en 55 ans, des données qui suggèrent que la période de déflation du pays n'a été que de très courte durée. Les prix à la consommation ont ainsi augmenté de 0,1% en mai par rapport au même mois de 2014 après -0,1% en avril, a annoncé mardi l'ONS. Ce taux d'inflation est conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. En variation mensuelle, les prix ont augmenté de 0,2%, comme en avril. L'inflation reste ainsi nettement inférieure à l'objectif de 2% de la Banque d'Angleterre (BoE) mais Mark Carney, gouverneur de la BoE pense que l'inflation devrait s'accélérer, ajoutant que la Grande-Bretagne ne se dirigeait pas vers une période de déflation prolongée. Selon la BoE, le fait que l'inflation reste proche du zéro peut doper l'économie puisqu'une telle évolution augmente le pouvoir d'achat des ménages. Les prix à la production ont pour leur part reculé de 1,6% surn un an en mai, leur repli le moins prononcé depuis décembre. Ceux des maisons ont augmenté de 5,5% en avril, leur rythme de hausse le moins marquée depuis décembre 2013, contre 9,6% en mars. Tableau des statistiques ID:nL9N0CV046 ID:nL9N0KU019 * LE DÉFICIT PUBLIC SE RESSERRE PLUS QUE PRÉVU 16 juin - Le déficit budgétaire du mois d'avril s'est resserré plus que prévu, à la faveur notamment de recettes TVA les plus élevées depuis le labncement de cette série statistique en 1997/98, selon des données publiées mardi par l'ONS. Les emprunts nets du secteur public, qui excluent les banques contrôlées par l'Etat, ont totalisé 6,8 milliards de livres en avril, premier mois du nouvel exercice budgétaire, en baisse de près de 27% par rapport à avril 2014. Pour un mois d'avril, c'est le montant le plus bas depuis 2008. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un déficit de 8,1 milliards de livres. Le déficit 2014-2015 a été revisé en légère hausse, à 87,7 milliards de livres, contre 87,3 milliards en première estimation. Cela a représenté 4,8% du PIB. En mars, le ministre des Finances George Osborne a dit vouloir ramener le déficit 2015-2016 à 75,3 milliards de livres, soit 4,0% du PIB. * HAUSSE de 0,4% DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE 10 juin - La production industrielle a affiché une progression nettement supérieure aux attentes en avril, portée par la hausse de la production pétrolière et gazière, mais le secteur pharmaceutique a pesé sur la production manufacturière, selon les chiffres publiés mercredi par l'ONS. La production industrielle a augmenté de 0,4% sur un mois en avril, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,1%, après une croissance de 0,6% en mars (révisé). Elle a été soutenue par une hausse de 8,7% de l'extraction pétrolière et gazière, la plus forte depuis février 2014, avec la reprise de la production dans des gisements de la mer du Nord. La production manufacturière a quant à elle reculé de 0,4% sur un mois, sous l'effet d'une diminution de 6% dans le secteur pharmaceutique qui avait bondi en mars. L'institut britannique de la statistique a révisé en hausse son estimation de la production industrielle du premier trimestre, à 0,2% contre 0,1% précédemment, tout en précisant que cela n'influencerait pas significativement son estimation du produit intérieur brut (PIB) sur cette période. Tableau de la statistique : ID:nS8N0TV019 * CONTRACTION PLUS FORTE QUE PRÉVU DU DÉFICIT COMMERCIAL 9 juin - Le déficit commercial s'est contracté davantage que prévu en avril et pourrait ainsi moins peser sur la croissance du produit intérieur brut (PIB) sur le trimestre en cours. L'ONS a annoncé mardi que le déficit commercial britannique avait reculé à 1,202 milliard de livres sterling (1,627 milliard d'euros) en avril, après 3,093 milliards en mars, montant révisé en hausse. Il n'avait plus été aussi faible depuis mars 2014. La balance commerciale a amputé la croissance britannique de 0,9 point au cours du premier trimestre, au cours duquel la progression du PIB n'a été que de 0,3%. Les exportateurs britanniques pâtissent notamment de la faible demande dans la zone euro, leur principal débouché, et de la progression de la livre sterling. Les statistiques publiées mardi pourraient néanmoins indiquer un début de retournement avec une hausse des exportations en volume de 4,8% en avril, la plus forte depuis septembre 2014. Tableau ID:nL9N0JK00F

 

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