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Gaz hilarant : Nadine, mère de Yohan décédé, veut «l'interdiction» d'une vente aux mineurs
Le Parisien20/11/2019 à 14:31

Gaz hilarant : Nadine, mère de Yohan décédé, veut «l'interdiction» d'une vente aux mineurs

« Je ne sais pas ce qu'ils attendent, des morts et encore des morts... C'est révoltant ! Personne ne bouge ». Nadine, la maman de Yohan a pourtant fait tout ce qu'elle a pu pour alerter sur les dangers du gaz hilarant. Celui que l'on trouve dans les cartouches de siphon à chantilly, le protoxyde d'azote, vendu en supermarché ou dans les aérosols dépoussiérants pour clavier d'ordinateur.C'est celui-là que son fils de 19 ans a inhalé dans un ballon, avec des copains d'enfance dans la maison familiale de Lacroix-sur-Meuse, un village de 700 habitants, près de Verdun (Meuse). Pour un fou rire, il est mort le 5 mai 2018, victime d'un arrêt cardiaque. Mais ce drame n'aura pas suffi. Les cas graves liés à l'usage détourné du protoxyde d'azote, à l'effet euphorisant, sont en hausse selon les autorités sanitaires qui ont lancé l'alerte ce mardi.« On observe depuis quelques mois des consommations répétées, voire quotidiennes, en grande quantité, précisent-elles. Cette évolution des pratiques s'accompagne d'une augmentation du nombre de signalements d'effets sanitaires graves, avec atteintes du système nerveux central et de la moelle épinière ». Ainsi depuis janvier, 25 ont été notifiés au gendarme du médicament (ANSM) via le réseau d'addictovigilance. Parmi eux, les autorités relèvent dix cas graves avec des séquelles pour certains dont huit provenant de la région Hauts-de-France où cette mode est particulièrement visible. La plupart étaient des hommes de 18 à 34 ans.Des free parties aux soirées étudiantes« De façon répétée, le protoxyde d'azote épuise le stock de vitamine B12, une substance qui sert à protéger les nerfs, ce qui entraîne des dysfonctionnements », explique Nicolas Prisse, président de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues (Mildeca). Un premier cas d'atteinte de la moelle épinière a été signalé en 2018. « On connaissait ce risque mais là, ...

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