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Gabriel Attal : «Les étudiants ne se laisseront pas instrumentaliser politiquement»
Le Parisien18/11/2019 à 12:58

Gabriel Attal : «Les étudiants ne se laisseront pas instrumentaliser politiquement»

Depuis neuf jours, et la tentative de suicide d'un étudiant devant le Crous de Lyon (Rhône), la mobilisation des jeunes dans les universités s'organise sous le mot d'ordre « la précarité tue ». Le secrétaire d'Etat en charge de la jeunesse, Gabriel Attal, a reçu en fin de semaine les syndicats d'étudiants, en intérim de la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, en déplacement en Antarctique. Il livre les pistes envisagées pour répondre à la crise.

Avez-vous des nouvelles d'Anas K., l'étudiant qui a tenté de s'immoler à Lyon ?

GABRIEL ATTAL. Il est toujours entre la vie et la mort. Nous pensons à lui, sa famille, ses proches et ses amis.

Diriez-vous que son geste était un acte politique ?

A l'évidence, il a publié un message avec des revendications politiques. Il ne s'agit pas de les nier. Mais j'ai été choqué par certaines interventions laissant penser que s'immoler serait un acte militant comme un autre. Instrumentaliser cela dans un débat politique, c'est banaliser.

Savez-vous si le Crous était au courant de la situation très précaire de cet étudiant ?

Une enquête administrative est en cours, notamment pour savoir si une aide d'urgence avait été demandée, et traitée. On aura les réponses la semaine prochaine. Sur ce sujet des aides d'urgence, les syndicats étudiants ont été unanimes lors de nos rencontres : elles sont trop peu connues. Nous avons pensé ensemble à des améliorations possibles.

Comment allez-vous répondre à la colère des étudiants sur la précarité, qui s'est déjà exprimée ces derniers jours à Paris, Lyon, Rennes, Nantes ?

Notre mobilisation est attendue, mais on ne découvre pas aujourd'hui l'urgence de la précarité étudiante. Cela fait deux ans que l'on agit. Avec Frédérique Vidal, nous allons continuer à amplifier notre action. Les échanges avec les syndicats ont été utiles pour identifier des enjeux très ...

Lire la suite de l'article sur LeParisien.fr

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