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François Legault : « Je n'ai pas l'intention de construire des murs autour du Québec »
Le Monde25/01/2019 à 00:15

Ancien homme d'affaires, le nouveau premier ministre du Québec, a décidé de donner un coup de frein à l'immigration.

Invité au Forum économique mondial de Davos, François Legault, élu premier ministre du Québec le 18 octobre 2018, a entamé sa visite européenne par un passage à Paris où il a rencontré le président Emmanuel Macron. C'est là, dans la capitale française, que l'ancien homme d'affaires a reçu Le Monde pour donner sa version de son « nationalisme assumé ».

Avec votre large victoire, vous avez bouleversé le système politique québécois et imposé l'idée d'une « troisième voie » entre les traditionnels Parti québécois (PQ, souverainiste) et Parti libéral du Québec (PLQ, fédéraliste). Sur quoi cette élection a-t-elle reposé ?

Ces cinquante dernières années, le Québec a vécu une situation politique particulière. Toutes les élections ont tourné autour de la question constitutionnelle. Alors que, dans la plupart des pays, les débats tournaient autour de la question droite ou gauche, nous devions nous prononcer pour ou contre la souveraineté de notre province.

Il nous fallait sortir de cette polarisation et penser à d'autres priorités comme l'éducation, la santé et l'économie. C'est cette troisième voie que nous avons proposée et avons appelée « nationalisme ». Mais, attention, le mot n'a pas la même définition chez nous qu'ici, en France. Pour nous, il s'agit d'un Québec qui défend sa langue, ses valeurs, son identité. Je parle d'un nationalisme qui peut se vivre à l'intérieur du Canada, j'en suis convaincu.

Cela pose évidemment des défis, on le voit dans nos discussions avec le p...

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