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François Hollande utilise le Brexit pour contrer le FN

Reuters29/06/2016 à 16:57

HOLLANDE FAIT DU BREXIT UNE ARME CONTRE LE FN

par Elizabeth Pineau et Jean-Baptiste Vey

BRUXELLES (Reuters) - François Hollande utilise déjà le désordre économique et politique qui frappe le Royaume-Uni depuis la victoire du Brexit comme arme contre le Front national, susceptible de priver la gauche du second tour de l'élection présidentielle.

Premiers à saluer en France la victoire du camp de la sortie au référendum britannique, les dirigeants du parti d'extrême droite réclament une consultation similaire en France.

Les troubles actuels au Royaume-Uni, "ça peut valoir expérience et leçon", a estimé le président français à l'issue du dernier Conseil européen du Premier ministre britannique, David Cameron, mardi soir à Bruxelles.

"Ceux qui, notamment les populistes et les extrémistes, appellent à sortir de l'Union européenne leur pays doivent maintenant savoir quelles en sont les conséquences pour que les peuples eux-mêmes puissent en être éclairés", a-t-il ajouté.

A l'issue d'une réunion à 27 mercredi, François Hollande a appelé à "éviter que l'Europe soit la cible et soit regardée comme le problème alors qu'elle peut être une solution", invitant ses partenaires à "répondre à ces interrogations, à ces peurs, à ces contestations mêmes dans l'Union européenne".

Signe que les Européens veulent enrayer la montée des populismes qui progressent dans de nombreux pays de l'Union, les Vingt-Sept se sont montrés fermes avec les Britanniques, les invitant à assumer leur choix de quitter l'Union, avec toutes les incertitudes que cela suppose, notamment en matière économique.

"L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE VA SE JOUER SUR L'EUROPE"

Pour le président socialiste, dont le souhait de briguer un second mandat ne fait guère de doute, le choc du "Brexit" ramène l'Europe au coeur de la campagne à venir, déjà entamée avec celle menant vers la primaire de la droite, prévue en novembre.

"Nous voyons bien que l'élection présidentielle va se jouer aussi sur la question européenne, et pas simplement sur l'orientation (...) mais sur même la présence, la participation de la France à l’Union européenne", a-t-il dit. "Quand on entend un certain nombre de Britanniques (...) exprimer leurs regrets, parfois même leurs remords (...) on se dit qu'avant de voter, il faut toujours réfléchir".

Samedi l'Elysée, où ont défilé les dirigeants des grandes formations politiques françaises, François Hollande a opposé une fin de non recevoir à la demande de Marine Le Pen d'organiser un référendum sur le "Frexit".

"Il nous a été répondu non", a déploré la députée européenne, donnée au second tour de l'élection présidentielle l'an prochain par tous les instituts de sondages. "C'est limite si nous n'avions pas utilisé là un gros mot, comme si le peuple devait être définitivement la dernière roue du carrosse."

La sortie annoncée des Britanniques, "c’est formidable", a-t-elle renchéri mercredi sur LCI, dénonçant la "propagande" qui peindrait défavorablement la situation actuelle au Royaume-Uni.

La sortie de l'Union n'aura notamment "aucun impact sur la City", a-t-elle aussi assuré alors que les banques britanniques risquent de perdre le "passeport" européen qui leur donne accès au marché unique sans formalités nationales.

Pour la France, l'opération de reconquête des citoyens déboussolés a commencé, dans une Europe où les populismes engrangent des résultats à même de les rapprocher du pouvoir, comme en Autriche, en Hongrie et en Pologne.

Avec l'Allemande Angela Merkel et l'Italien Matteo Renzi, François Hollande veut lancer dès septembre à Bratislava une série de projets concrets "qui changent la vie des gens" à mettre en oeuvre en quelques mois, explique un conseiller.

"L'Europe, qui fait appel au collectif, au consensus, à l'intelligence, c'est tout ce que les populistes détestent", rappelle-t-il.

Si l'impulsion se confirme, elle devra se doubler d'un exercice de pédagogie d'une ampleur sans précédent, que l'exemple britannique aidera à formuler, espère Hollande.

"La démocratie, ça ne se réduit pas au référendum", a dit le président français. "Nous avons d'autres formules à proposer pour associer davantage les citoyens et les peuples aux décisions européennes."

(édité par Yves Clarisse)


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