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François Hollande n'a pas dit son dernier mot, assure Cambadélis

Reuters24/10/2014 à 19:15

HOLLANDE N'A PAS DIT SON DERNIER MOT, ASSURE CAMBADÉLIS

par Mark John et Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Détenteur des puissantes cartes de la Ve République, François Hollande est loin d'avoir dit son dernier mot, déclare Jean-Christophe Cambadélis dans une interview à Reuters, à l'issue d'une semaine d'affrontements au Parti socialiste.

Soucieux d'apaiser une tempête "montée en neige" par des habitués de ce genre d'éruption, le premier secrétaire du PS minimise les désaccords au sein de sa famille politique qui n'a selon lui "pas du tout envie que le gouvernement tombe".

Au lendemain de sa déclaration solennelle appelant à l'unité du parti qu'il dirige depuis le printemps, le député de Paris a parlé au président de la République.

"Il m'a dit d'apaiser", raconte-t-il dans son bureau naguère occupé onze ans durant par le chef de l'Etat.

De la colère du Premier ministre face aux élus "frondeurs" à l'entrée en piste de la maire de Lille, Martine Aubry, en passant par les remontrances contre Manuel Valls du président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, la cacophonie a illustré le fossé qui sépare les défenseurs de la politique de l'exécutif et les tenants d'une ligne plus à gauche.

"Il y a eu beaucoup de maladresses, de phrases mal calibrées, mais la plaine était sèche : elle s'est enflammée parce qu'au fond il y a beaucoup d'interrogations sur la politique que l'on mène et où l'on veut aller".

"TOUT LE MONDE JOUE À SE FAIRE PEUR"

Jean-Christophe Cambadélis ne voit pas pour autant matière à s'inquiéter, jugeant que les désaccords sont loin d'être aussi graves que lors du débat sur la Constitution européenne de 2005, qui avait vu les socialistes "voter les uns contre les autres".

"Les désaccords ne sont pas si importants qu'on veut bien le dire : ils sont montés en neige, comme on dit en cuisine, par des dirigeants aguerris qui savent comment transformer des nuances en désaccord stratégique".

En ces temps troublés, le premier secrétaire dit parler à tout le monde : Manuel Valls, Martine Aubry, élus "frondeurs" qui "s'interrogent parfois sur leur nombre avant un vote : 'on est combien, ça va passer quand même ?'"

"Tout le monde joue à se faire peur, mais ils n'ont pas du tout envie que le gouvernement tombe !", répond-il à ceux qui brandissent le spectre d'une dissolution de l'Assemblée nationale.

"Il peut y avoir un jour un texte difficile à voter, ce n'est pas impossible, mais les institutions ont prévu l'article 49-3" qui permet de passer en force.

Les cartes restent entre les mains de François Hollande, qui n'est pas homme à se précipiter en pleine tourmente, comme il l'a laissé entendre cette semaine en invitant Manuel Valls à aller "jusqu'au bout", en ignorant l'"écume" de l'actualité.

Jean-Christophe Cambadélis ne considère pas la crise comme un signe du manque d'autorité présidentielle, rappelant que des dirigeants aussi respectés en leur temps que François Mitterrand et Lionel Jospin n'avaient pas empêché de tels déchirements.

A ses yeux, les socialistes de 2014 auraient tort de préparer trop tôt l'"après-Hollande".

"Les Français manifestent ce qu'il ne veulent pas mais pas encore ce qu'ils veulent", analyse-t-il. "La présidentielle est un moment très particulier où on élit quasiment notre souverain républicain, ce n'est pas la même chose que des élections parlementaires. Donc attendons fin 2016 pour savoir vraiment ce que fera François Hollande".

HOLLANDE A DU SANG-FROID

Au-delà des éventuels résultats de la politique menée contre vents et marées socialistes, la situation politique est selon lui suffisamment mouvante pour ne pas faire de prédictions.

"François Hollande n'a pas décidé s'il allait se représenter", dit Jean-Christophe Cambadélis. "Ce serait mal venu de dire aujourd'hui qu'il est candidat, il donnerait l'impression de s'occuper de son destin et pas des Français".

D'une dissolution à un changement de gouvernement en passant par l'organisation d'un référendum, le chef de l'Etat reste maître du jeu pour les trente mois qui le séparent de la prochaine élection présidentielle.

Et, bien qu'esseulé à ce moment du quinquennat, ses proches ne manquent jamais de rappeler qu'il reste un fin stratège aussi mystérieux qu'expérimenté.

"Je pense qu'il ne se précipitera pas", confirme le premier secrétaire du PS. "La principale qualité de François Hollande c'est le sang-froid. Il se méfie des engouements conjoncturels".

"Il a l'habitude de dire que ça ne se passe jamais comme prévu. Il a du sang-froid, pas mal d'enthousiasme et d'optimisme donc il ne bougera pas tout de suite, il attend".

La question d'une primaire avant 2017, réclamée par une partie des socialistes, attendra donc elle aussi.

D'ici là, le PS doit organiser un congrès - dont la date reste à fixer - qui servira à fourbir les armes en vue de la bataille de 2017 que Jean-Christophe Cambadélis décrit comme une "lutte à mort" entre l'UMP, le PS et le Front national.

"Le risque est grand, à partir du moment où vous n'êtes plus attractif, d'être éliminé dès le premier tour. Tous les socialistes en sont conscients", dit-il. "Mais ils n'en tirent pas les mêmes conclusions".

(Edité par Yves Clarisse)

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