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François Hollande lâche du lest sur la durée de cotisation

Reuters14/08/2013 à 20:40

LE GOUVERNE%ENT LÂCHE DU LEST SUR LA DURÉE DE COTISATION

par Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français devrait renoncer à allonger, sauf a minima, la durée des cotisations retraite avant 2020, un choix susceptible d'amadouer les syndicats mais qui risque de peser, via une hausse des impôts, sur une croissance encore fragile.

Cette orientation, dont la confirmation est attendue d'ici deux semaines, est prise au moment où le rebond inattendu de l'économie française pourrait être cassé par la hausse des prélèvements obligatoires prévue en 2014.

François Hollande, qui a d'ores et déjà exclu un report de l'âge légal de départ à la retraite, aujourd'hui fixé à 62 ans, a souligné à de nombreuses reprises que l'allongement de la durée de cotisation constituait "la mesure la plus juste".

Mais plusieurs sources gouvernementales insistent sur le fait que c'est seulement sur le long terme, soit après 2020, que cette option est envisagée par l'exécutif.

"Ce qui serait un peu bizarre, c'est que l'on fasse du Fillon en plus dur", résume l'une d'elles, précisant que les 7,5 milliards d'euros nécessaires d'ici 2020 pour équilibrer le régime général des retraites seront trouvés hors allongement de la durée de cotisation.

La commission Moreau, dont le rapport a lancé le débat à la mi-juin prône une accélération de la réforme portée par le ministre UMP François Fillon en 2003, qui prévoit déjà un allongement progressif, calé sur l'espérance de vie, jusqu'à 41 ans et trois trimestres en 2020.

Mais cette option, comme celle d'une désindexation des pensions, constitue un chiffon rouge pour les syndicats CGT et FO qui préparent une journée de mobilisation le 10 septembre.

"DES MESURES MOINS STUPIDES QUE D'AUTRES"

Elle heurterait aussi de nombreux parlementaires socialistes, dont le gouvernement, l'oeil rivé sur les élections municipales de 2014, semble avoir entendu les arguments adoptés à l'unanimité du bureau national en juillet.

"Cela aurait assez peu d'intérêt financier", explique un proche du dossier, qui souligne qu'en outre tout allongement avant 2020 bouleverserait les projets de vie des salariés proches de la retraite et constituerait une rupture de confiance sur des droits considérés comme acquis.

"Après, sur les marchés vous rencontreriez des gens (...) qui ont revendu leur maison ou dit à leur patron qu'ils ne voulaient pas accepter une promotion sur un poste plus lourd parce que dans un an et demi la loi leur permettait de partir à la retraite", prédit cet expert.

Le gouvernement doit donc se tourner vers d'autres sources de financement, toutes lourdes d'impact au niveau économique alors que François Hollande a misé sa crédibilité politique sur l'inversion de la courbe du chômage à la fin de l'année.

"Il y a des mesures moins stupides que d'autres mais il est dur d'être à la fois équitable, efficace et de ne porter atteinte ni à la compétitivité d'un côté ou au pouvoir d'achat de l'autre", résume une source gouvernementale.

Après avoir annoncé un effort de 20 milliards d'euros pour abaisser le coût du travail des entreprises via le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), le gouvernement court donc le risque de paraître incohérent en augmentant les cotisations des employeurs.

François Hollande joue aussi sa crédibilité auprès de la Commission européenne, qui lui a accordé deux ans de plus pour ramener les déficits publics sous la barre des 3% du PIB, à condition d'engager une réforme structurelle des retraites.

"Nous devons faire attention à ce que nous allons demander aux entreprises", admet-on dans l'entourage du chef de l'Etat. "Mais ne rien leur demander, alors qu'il serait nécessaire d'en appeler aux salariés ou aux ménages ou aux retraités, ce serait quand même difficile à comprendre."

Vu la faiblesse des marges de manoeuvre, une hausse significative de la CSG apparaît donc comme le seul moyen de boucler le financement du régime général, quitte à prêter le flanc aux critiques de l'opposition qui dénonce "l'addiction fiscale" du gouvernement.

Edité par Yves Clarisse

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