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François Hollande fragilisé pour réformer

Reuters 08/04/2013 à 20:19

L'EXÉCUTIF FACE AU DÉFI DES RÉFORMES DANS UN CLIMAT POLITIQUE TENDU

PARIS (Reuters) - François Hollande ne pouvait imaginer contexte plus difficile à l'approche du premier anniversaire de son élection à l'Elysée, qui voit son gouvernement, fragilisé à l'extrême par l'affaire Cahuzac, contraint d'engager d'urgence d'impopulaires réformes.

La question d'un changement de ligne se pose également, à l'heure où une partie de la gauche voit dans la crise actuelle une fenêtre pour tordre le cou à l'austérité et favoriser les classes populaires plutôt que le monde de l'argent.

Une semaine après les aveux de Jérôme Cahuzac sur son compte clandestin à l'étranger, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault est lesté par les critiques visant un autre "poids lourd", le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, accusé par la droite d'avoir tenté de couvrir son ancien collègue de Bercy.

Signe de ce climat délétère, le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, a été obligé de démentir posséder un compte clandestin en Suisse.

Les hypothèses d'un remaniement, réclamé par l'opposition, et d'un référendum, suggéré au Parti socialiste et au centre, sont pour le moment écartées.

Le gouvernement a choisi d'éteindre l'incendie via une série de mesures de moralisation de la vie politique devant déboucher sur une loi "avant l'été", selon un calendrier dévoilé lundi par Matignon.

Au 15 avril, tous les membres du gouvernement devront avoir publié leur patrimoine, ce que certains ont commencé à faire.

Le temps presse en effet pour le gouvernement, qui présentera le 17 avril une actualisation du programme de stabilité européen qui sous-tend sa trajectoire de baisse du déficit public, Bruxelles ayant ouvert la porte à un report de 2013 à 2014 à condition qu'il soit ramené "nettement sous 3%".

"ENCORE MOINS À L'AISE POUR RÉFORMER"

"Ce n'est pas la chasse aux sorcières née de l'affaire Cahuzac qui va nous faire sortir de la récession", se désole Marc Touati, président du cabinet d'analyse économique ACDEFI.

"Déjà en temps normal, il est plus difficile de réformer en France qu'ailleurs car on a un problème de culture économique. Là, le gouvernement est encore moins à l'aise pour réformer, sachant qu'il a déjà un problème de crédibilité en matière de croissance, de déficits", note l'économiste.

La crise politique actuelle soulève aussi la question de la ligne choisie, la gauche extrême, largement relayée au PS, réclamant une inflexion de l'axe social-démocrate suivi jusqu'ici par le couple Hollande-Ayrault.

Le sujet devrait être abordé lors du conseil national du Parti socialiste, samedi prochain.

Les "classes populaires" ne sauraient être oubliées, a dit lundi le ministre de l'Economie solidaire, Benoît Hamon, qui n'a pas écarté l'opportunité d'un remaniement gouvernemental.

Le courroux à l'égard du gouvernement, notamment exprimé par le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon "divise la gauche et (...) à la fin, ceux que nous sommes censés représenter dans l'espace politique, les classes populaires, ceux qui vivent avec 1.000 euros, ceux qui n'ont pas de boulot, seront les dindons de la farce", a-t-il estimé sur RTL.

Un ministre important insiste au contraire sur le maintien du cap de la réduction des déficits et des réformes.

"La politique que Jérôme Cahuzac et d'autres étaient en charge de mettre en application reste nécessaire", explique ce responsable. "La réduction des déficits, les efforts d'économies à faire, tout cela ne va pas varier".

"CHANGER DE LIGNE N'EST PAS LA SOLUTION"

Il se dit "convaincu que François Hollande n'a pas l'intention de changer de ligne politique", sous peine de "mettre le pays dans une situation autrement plus compliquée dans quelques mois".

"Notre projet ne se limite pas à l'assainissement des comptes. Etre de gauche, c'est mener une politique que cet assainissement permettra", insiste-t-il.

Sur France 2 le 28 mars, François Hollande avait exclu d'en faire plus contre les déficits cette année et écarté l'idée d'un tour de vis fiscal supplémentaire pour 2014, réaffirmant que l'effort nécessaire porterait sur les dépenses publiques.

Il y a urgence en la matière, rappelle Marc Touati, sous peine de voir d'ici un an la dette française représenter 100% du Produit intérieur brut, contre 90,2% fin 2012.

L'économiste rejoint les rangs de ceux qui réclament un remaniement gouvernemental rapide.

"Il faut un électrochoc si on veut faire les réformes, il ne faut ni des technocrates ni des politiques mais des gens de terrain", estime-t-il.

Le même ministre qui insiste sur le maintien du cap des réformes plaide, lui, pour un gouvernement "plus resserré" nommé d'ici "quelques semaines" et "à froid, en espérant qu'on sera à froid, en gardant Ayrault qui n'a pas démérité et en tenant bon sur la ligne fixée par le président".

Interrogé sur cette éventualité, Benoît Hamon a répondu : "Pourquoi pas. Si ça se trouve, ça me concernera".

Avec Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse

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