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François Hollande fait l'éloge de la Ve République

Reuters03/10/2013 à 18:14

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - François Hollande a fait jeudi l'éloge de la Constitution de la Ve République, réaffirmant le pouvoir de stabilité, d'adaptation et de rassemblement de ce texte fondateur né il y a 55 ans sous les critiques de François Mitterrand, le mentor du président.

Devant plus de 200 ministres, ex-ministres et chefs de gouvernement réunis sous les ors du Conseil constitutionnel, le chef de l'Etat a salué la solidité du texte du 4 octobre 1958, "socle des valeurs fondamentales d'hier, d'aujourd'hui et de demain" malgré 25 révisions au fil des années.

Rédigé sous l'impulsion de Charles de Gaulle au lendemain de la Guerre d'Algérie, c'est un texte grâce auquel "la constance l'a emporté sur la circonstance", qui "a duré au-delà du contexte", surmontant crises et autres cohabitations.

Il a été "servi par ceux-là qui l'avaient le plus contesté", a encore souligné François Hollande, en référence à François Mitterrand qui l'avait qualifié de "coup d'Etat permanent" en raison du pouvoir énorme qu'il accorde au président.

Devant des élus de tous bords politiques, le président a solennellement rappelé que la Constitution n'est jamais aussi précieuse qu'au moment où "la France a besoin de se rassembler".

"Encore aujourd'hui, la France a besoin de se rassembler sur l'essentiel. Elle se divise sur suffisamment de sujets pour revenir à l'essentiel. Et l'essentiel, en ces moments, ce sont nos valeurs, ce sont nos principes, ce sont nos institutions, en un mot c'est la République", a conclu le président.

François Hollande s'est posé en garant d'une Constitution sur laquelle s'est fondée l'élection et l'action de sept présidents de la République, 19 Premiers ministres et 579 ministres depuis 1958.

REFUS DE LA VIe RÉPUBLIQUE

Il a donc rejeté l'idée d'une VIe République notamment prônée par le candidat à la primaire socialiste devenu ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

"Je n'ai jamais été favorable à une VIe République (...) car je n'ai jamais pensé qu'il serait possible d'en terminer avec l'élection du chef de l'Etat au suffrage universel. Les Français y sont légitimement attachés", a dit François Hollande.

Le quinquennat, introduit sous Jacques Chirac en 2000, "implique davantage le chef de l'Etat dans l'action de l'exécutif, dans le rapport avec la majorité, au risque de la confusion", a reconnu François Hollande, dont le style de gouvernance est critiqué après une longue série de "couacs".

Le quinquennat réveille aussi les ambitions. "Aussitôt élu, aussitôt certains pensent déjà à l'élection suivante", a noté le président dans un sourire.

Pour l'avenir, François Hollande a plaidé pour "un renforcement des contre-pouvoirs", là où "un doute s'est installé sur la capacité de nos institutions de représenter la société française dans toute sa diversité".

Il a, à cet égard, cité la future réforme du cumul des mandats et réactivé sa promesse de campagne de créer un référendum d'initiative populaire afin de "mieux associer les citoyens à la vie publique".

La révision constitutionnelle de 2008 avait prévu ce référendum mais la loi d'application n'a pas été adoptée.

"J'ai demandé au gouvernement de soumettre un projet au Parlement avant la fin de l'année", a-t-il déclaré.

S'exprimant avant lui, l'actuel président du Conseil constitutionnel, l'UMP Jean-Louis Debré, avait invité le chef de l'Etat à "veiller sur notre Constitution" en résistant "au réflexe bien français de vouloir toujours (la) modifier".

Aucun des anciens chefs d'Etat vivants, membres de droit du Conseil constitutionnel -Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d'Estaing- n'était présent jeudi, à la différence de nombres de figures politiques.

Dans un rassemblement aussi rare qu'insolite, on vit le ministre de l'Economie Pierre Moscovici s'entretenir avec l'ancien Premier ministre Edouard Balladur ou le président de l'UMP Jean-François Copé arriver en même temps que le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

Edité par Yves Clarisse

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