Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

François Hollande face aux défis de l'économie et de l'emploi

Reuters07/06/2012 à 16:11

François Hollande face aux défis de l'économie et de l'emploi

PARIS (Reuters) - François Hollande affronte une situation difficile en France sur les fronts économique, budgétaire et de l'emploi mais diffère à l'après-législatives une partie des réponses, après avoir multiplié les gestes en faveur de l'électorat.

Le chômage poursuit sa hausse et se situe à son plus haut niveau depuis 1999, a confirmé jeudi l'Insee. La pente actuelle des comptes publics menace de faire dérailler les engagements de réduction du déficit, et les enquêtes avancées signalent une contraction de l'activité d'une ampleur sans précédent depuis 2009 dans l'industrie.

Pour l'heure, seules les "bonnes nouvelles" ont été annoncées, telles la hausse de l'allocation de rentrée scolaire et l'adoucissement de la réforme des retraites. L'ampleur de l'augmentation du salaire minimum sera elle annoncée avant la conférence sociale des 9 et 10 juillet.

Folie!, accuse la droite à quelques jours du premier tour des législatives, pour lesquelles les sondages annoncent une victoire de la gauche, agitant la menace d'une hausse d'impôts plus importante que celle annoncée par François Hollande pendant la campagne présidentielle.

"En un mois le gouvernement a dépensé 20 milliards là où on aurait dû au contraire économiser beaucoup d'argent pour revenir à l'équilibre des comptes publiques", a déclaré jeudi l'ancien Premier ministre François Fillon sur Europe 1, reprenant un chiffre contesté du député UMP Gilles Carrez, annoncé avant que les arbitrages sur les retraites ou le smic soient connus.

"CHANGER DE POLITIQUE"

Le ministre des Finances, Pierre Moscovici, a déclaré mercredi qu'en l'absence de mesures nouvelles le déficit public dépasserait largement l'engagement français de le ramener de 5,2% du PIB fin 2011 à 4,5% fin 2012 et 3,0% fin 2013.

"Si on ne faisait rien, ce serait 5% en 2012, 4,2% en 2013, ça ne passerait pas. Nous ferons 4,5% en 2012, nous ferons 3% en 2013%", a-t-il dit, répétant que le gouvernement attendait l'audit des comptes publics publié fin juin par la Cour des comptes pour préciser les futures mesures.

Le spectre d'un décalage de 0,5 point de PIB du déficit cette année signifierait la nécessité de trouver rapidement une dizaine de milliards d'euros sur les recettes ou les dépenses.

Pierre Moscovici a précisé lundi à Bruxelles que le gouvernement respecterait ses engagements "sans mesure d'austérité", réclamant le droit pour la France d'y parvenir par ses propres "voies et moyens", sans précision.

Cette formulation, volontairement vague pour ne pas effrayer l'électorat, a donné des munitions à la droite pour dénoncer un "matraquage fiscal" imminent, des soupçons alimentés par la première secrétaire du PS Martine Aubry.

"Bien sûr, il faut gérer, mais il faut d'abord faire entrer des impôts complémentaires", a-t-elle dit avant de préciser qu'elle s'inscrivait dans le cadre du programme présidentiel.

"C'est une réforme de justice qui ne touchera pas les classes moyennes et les classes populaires, qui touchera les plus privilégiés, les revenus du capital qui doivent être fiscalisés comme les revenus du travail, remettre des tranches d'impôt sur l'ISF, aider les PME", a-t-elle déclaré mercredi après avoir rencontré François Hollande.

LE PATRONAT INQUIET

Les organisations patronales alertent quant à elles les autorités sur la situation difficile des entreprises, et critiquent les coûts engendrés par les futures hausses du smic et des cotisations patronales pour financer une partie du retour partiel de la retraite à 60 ans.

"La Confédération des PME s'inquiète d'une réforme prise à contre-courant des politiques menées par nos voisins européens alors même que la situation des finances publiques françaises n'est pas meilleure. Il est à craindre que le retour à la réalité ne soit douloureux", estime la CGPME dans un communiqué.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a pour sa part déclaré mercredi que "la situation économique se dégrade", en expliquant que "depuis un mois, nous notons un affaiblissement des carnets de commande de nos entreprises, une dégradation, une fragilisation des trésoreries".

"Depuis un mois? Pourquoi pas depuis trois semaines ?", lui a répondu le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social, Michel Sapin, jeudi sur France Info.

"Oui, la situation économique n'est pas bonne, oui la situation de l'emploi n'est pas bonne, au fond, c'est bien pour ça que les Français ont voulu changer de président de la République", a-t-il ajouté, appelant à doter la gauche d'une majorité aux législatives "pour pouvoir changer de politique".

Jean-Baptiste Vey, avec Sophie Louet, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.