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François Hollande face à l'obligation d'un rebond

Reuters12/04/2013 à 19:20

L'ÉXECUTIF FRAGILISÉ DOIT PANSER LA PLAIE CAHUZAC

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Miné par la crise et l'affaire Cahuzac, l'exécutif est confronté à une impopularité rarement constatée sous la Ve République et les consultations vont bon train à l'Elysée et Matignon pour chercher les moyens de sortir de l'ornière.

Un calme très relatif règne en cette fin de semaine, au sortir de la pire tempête politique du quinquennat de François Hollande, qui aura un an le 6 mai.

Avec son plan pour la transparence de la vie publique, le chef de l'Etat espère avoir refermé la sombre parenthèse déclenchée par les aveux de l'ancien ministre du Budget sur ses comptes clandestins à l'étranger.

Le président a présenté lui-même ses mesures, mercredi après le conseil des ministres, laissant le Premier ministre assurer le service après-vente auprès des élus puis au micro de RTL.

"Il y aura eu un avant et il y aura un après", a dit Jean-Marc Ayrault jeudi soir, au terme d'une journée de consultations de parlementaires inquiets d'être "jetés en pâture" par la publication de leur patrimoine.

Déjà faibles avant cet épisode, les cotes de popularité du président et du Premier ministre sont tombées largement sous la barre des 30% de satisfaits.

Une enquête BVA pour Le Parisien magazine donne une note générale de 7/20 à François Hollande, que 62% des personnes interrogées jugent incompétent face à une crise ayant rendu le pays "dépressif", selon une formule d'un conseiller élyséen.

BOÎTE À IDÉES

Pour tenter de relancer le quinquennat, la boîte à idées est notamment alimentée par les "hollandais historiques" comme les ministres Michel Sapin et Stéphane Le Foll, aperçus jeudi à l'Elysée .

Vendredi matin à Matignon, c'était au tour des ténors du PS, premier secrétaire Harlem Désir et président du groupe à l'Assemblée Bruno Le Roux compris, d'être reçus avec des ministres à la veille d'un conseil national annoncé houleux.

Tandis que la gauche du PS, relayée par des ministres comme Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, réclame une politique anti-austérité, beaucoup critiquent l'idée de Harlem Désir d'un référendum sur la moralisation de la vie politique.

"Si on veut prendre une claque politique et faire monter le populisme, il n'y a qu'à faire un référendum", ironise une ministre, hostile à "une espèce de chasse aux sorcières contre la gauche social-démocrate".

A l'instar du référendum, l'idée d'un remaniement est toujours officiellement écartée malgré la fragilisation de ministres comme Pierre Moscovici, contraint de démentir quotidiennement d'avoir cherché à protéger Jérôme Cahuzac et auquel Jean-Marc Ayrault a apporté un soutien appuyé.

"Un référendum, c'est un bazooka qu'on ne sort qu'extrêmement rarement, quand les choses se sont calmées", analyse un sénateur ayant l'oreille de François Hollande.

"Et puis il faut garder Jean-Marc Ayrault. Ce n'est pas en pleine tempête qu'on change le lieutenant", ajoute-t-il, imaginant un remaniement "pas avant le printemps ou l'été 2014".

Un statu quo également privilégié par une ministre, pour qui "il faut d'abord panser la plaie Cahuzac, parce que le reste n'est pas audible".

"AUCUN FATALISME"

A l'Elysée, on temporise en affirmant que l'image d'intégrité de François Hollande n'est pas atteinte et que l'impopularité fait partie de la vie politique.

"Endurer l'impopularité, le mécontentement, la colère, c'est le rôle de ceux qui gouvernent, il n'y a pas à se plaindre", souligne un conseiller du président de la République.

"Nous avons appliqué la politique pour laquelle François Hollande a été élu avec la conviction qu'elle va être efficace", ajoute-t-il. "Il n'y a aucun fatalisme, on a engagé des actions qui n'auront des effets que dans un certain nombre de mois".

A part un aller-retour éclair dans son fief de Tulle, en Corrèze, François Hollande ne s'est pas confronté au terrain depuis l'affaire Cahuzac.

Une visite de deux jours prévue cette semaine dans la Drôme et l'Ardèche a été reportée et aucun déplacement n'est prévu dans les jours qui viennent.

Si le président s'est déclaré "blessé" par la "trahison" de Jérôme Cahuzac, le chef de l'Etat reste solide, estime un élu l'ayant soutenu depuis le début de sa course à l'Elysée.

"Rien ne l'atteint, ça glisse sur lui. Il n'a pas le narcissisme exacerbé de certains politiques mais une force de caractère, une vision du pays, du socialisme moderne", dit-il. "Il pourra s'en sortir en agissant sur le plan économique ou par une initiative à l'international".

Pour renouer le contact avec les Français, rien ne vaut le terrain, estime un ministre délégué.

"Il faut poser les actes de façon à rassurer sur la bataille de l'emploi, envoyer des signes concrets", dit-il, privilégiant lui-même les déplacements "dans les zones abandonnées où l'extrême droite fait un bon score".

Malgré le contexte difficile, il assure ne pas rencontrer chez les Français "d'hostilité vis-à-vis du Premier ministre ou du président de la République, mais un vrai désabusement".

Avec Emmanuel Jarry et Julien Ponthus, édité par Patrick Vignal

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