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François Hollande engage l'offensive diplomatique contre l'EI

Reuters23/11/2015 à 07:28

FRANÇOIS HOLLANDE LANCE SA RIPOSTE DIPLOMATIQUE FACE À L'ETAT ISLAMIQUE

PARIS (Reuters) - Dix jours après les attentats meurtriers de Paris et Saint-Denis, François Hollande engage lundi la riposte diplomatique pour constituer la "grande coalition" qu'il appelle de ses voeux contre l'Etat islamique, en se rapprochant notamment de Moscou.

Le président français reçoit lundi à l'Elysée le Premier ministre britannique David Cameron, qui pousse pour étendre à la Syrie les frappes menées par l'armée de l'air britannique en Irak mais se heurte à des résistances au sein du Parlement.

Mardi, François Hollande est attendu à Washington pour un entretien avec Barack Obama, puis jeudi à Moscou pour y rencontrer Vladimir Poutine, au lendemain d'un dîner de travail à Paris avec la chancelière allemande Angela Merkel.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté vendredi à l'unanimité une résolution d'inspiration française autorisant "toutes les mesures nécessaires" pour combattre en Syrie et en Irak le groupe Etat islamique et appelant "à coordonner" les initiatives. La France estime que ce vote va "contribuer à la mobilisation des nations" pour l'éradication de l'EI.

"Nous reprendrons les terres où ils sont, nous supprimerons leurs financements, nous traquerons leurs dirigeants, nous démantèlerons leurs réseaux, leur lignes de ravitaillement, et nous les éliminerons", a déclaré dimanche le président américain Barack Obama.

Les positions de l'EI en Syrie et en Irak sont désormais sous le feu nourri des chasseurs russes, français et américains.

"On leur a fait sérieusement mal", affirme dans Le Journal du Dimanche le chef d'état-major des armées françaises, le général Pierre de Villiers.

38 CHASSEURS FRANÇAIS

Le porte-avions français Charles-de-Gaulle, qui a appareillé mercredi dernier de Toulon (Var), sera opérationnel lundi en Méditerranée orientale aux côtés, notamment, de deux frégates belge et britannique.

Les 26 chasseurs embarqués sur le porte-avions s'ajouteront aux 12 stationnés aux Emirats arabes unis et en Jordanie qui ont notamment visé la ville syrienne de Rakka, fief de l'EI, après les attentats qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés.

"Aujourd'hui, la multiplication des actions va considérablement limiter [l]es capacités" de l'EI, a déclaré dimanche le ministre français de la Défense.

Invité du "Grand Rendez-vous" Europe 1-Le Monde-iTELE, Jean-Yves le Drian a souligné que les cibles prioritaires de la coalition naissante étaient les lieux de décision politique de Daech, Mossoul en Irak et Rakka en Syrie, les centres de formation des "foreign fighters", les combattants appelés à agir à l'extérieur, et les champs pétrolifères aux mains de l'EI.

Pour le ministre français de la Défense, seule une opération terrestre permettra de venir à bout de l'EI, un combat qui selon lui prendra du temps.

La France exclut toujours l'envoi de forces terrestres mais considère que les peshmergas kurdes ou les combattants de l'Armée syrienne libre (ASL) pourraient intervenir au sol en soutien des bombardiers russes et occidentaux.

Le président du gouvernement régional du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, déclare dans le JDD se tenir prêt à marcher sur Mossoul "dans le cadre d'une coalition internationale puissante".

"Tout le monde a besoin de tout le monde, donc il faut trouver les formes de coordination - c'est ce qui va être le sujet de la semaine avec les déplacements du président à Washington et Moscou -", explique Jean-Yves Le Drian.

"On peut se coordonner sans un état-major intégré, il faut simplement s'informer", poursuit-il, saluant la "transparence" nouvelle du renseignement américain envers son homologue français. "Nous sommes à livre ouvert sur l'Irak et la Syrie."

COOPÉRATION DÉLICATE AVEC LA RUSSIE

Les services de renseignement russes et français se sont également rapprochés.

Vladimir Poutine a par ailleurs ordonné à la flotte russe en Méditerranée de se coordonner avec la marine française alors que la coopération militaire entre la France et la Russie est théoriquement suspendue depuis mars 2014 en raison du conflit ukrainien et de l'annexion de la Crimée.

Le président russe a vu dans l'inflexion de la ligne diplomatique française après les attentats une validation de ses appels à une coalition contre l'EI.

Mais les divergences demeurent, notamment sur les cibles des raids aériens russes et le sort du dirigeant syrien Bachar al Assad, soutenu par Moscou et Téhéran.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a déclaré vendredi dernier que la Russie était disposée à "une coopération pratique" dans le respect de la souveraineté de la Syrie et des prérogatives de son gouvernement.

"Jusqu'où va" l'évolution russe? "Il faudra le vérifier avec Vladimir Poutine", a relevé Jean-Yves Le Drian. "Si on est dans une coordination, cela veut dire que la Russie frappera Daech et ne frappera plus l'Armée syrienne libre".

Sur le plan communautaire, le ministre de la Défense a dit "espérer" qu'"un certain nombre d'Etats membres" participe aux frappes, en vertu de l'article 42-7 du Traité de Lisbonne.

"D'autres Etats, en fonction de leurs moyens et de leurs règles juridiques propres, vont pouvoir apporter du soutien logistique pour aider la France. (...) D'autres vont soulager les efforts militaires français sur d'autres théâtres", notamment en Afrique, a-t-il dit.

(Sophie Louet)

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