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François Hollande en Turquie pour rattraper le terrain perdu

Reuters27/01/2014 à 09:30

FRANÇOIS HOLLANDE SE REND EN TURQUIE

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - François Hollande se rend lundi et mardi en Turquie pour relancer les relations avec un pays influent, à l'économie bondissante, où la France veut reprendre le terrain perdu et faire entendre la voix de l'Union européenne.

Sept ministres, dont ceux Arnaud Montebourg (Redressement productif) et Jean-Yves Le Drian (Défense), ainsi qu'une importante délégation de chefs d'entreprises, prendront part à cette première visite d'Etat d'un président français en 22 ans.

La part de marché de la France en Turquie a chuté de 6% à 3% entre 2009 et 2012, obligeant aujourd'hui les entreprises françaises à batailler pour répondre aux nouveaux besoins de la classe moyenne turque.

Pays émergent ayant connu ces dernières années une croissance soutenue, parfois supérieure à 9%, la Turquie a vu le Produit intérieur brut de ses 76 millions d'habitants multiplié par trois entre 2002 et 2012.

Les investissements ferroviaires d'ici 2035 sont évalués à 45 milliards de dollars (33 milliards d'euros environ); les besoins du secteur aéronautique à 50 milliards de dollars d'ici 2020.

Dans ce contexte porteur, Paris aimerait multiplier les accords du type de celui signé l'an dernier avec un consortium franco-japonais pour la construction d'une deuxième centrale nucléaire en Turquie.

La journée de mardi à Istanbul sera surtout consacrée aux affaires pour François Hollande, qui rencontrera des entrepreneurs via l'organisme patronal Tusiad et lors d'un forum économique qu'il clôturera avec son homologue Abdullah Gül.

Une première rencontre des deux présidents est prévue la veille à Ankara, ainsi qu'un tête-à-tête avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, sous le feu des critiques pour avoir ordonné le limogeage de centaines de policiers et magistrats qu'il soupçonne d'être impliqués dans un complot destiné à le faire chuter via une enquête pour corruption qui a éclaté à la mi-décembre.

Cette opération a refroidi les relations entre Ankara et l'Union européenne au moment même où le très lent processus d'adhésion de la Turquie semblait regagner un peu d'élan, avec l'ouverture d'un nouveau chapitre de négociations en novembre.

RÉFUGIÉS SYRIENS

A ceux qui pensent que le voyage présidentiel intervient à un mauvais moment, un diplomate français répond que cette visite, prévue avant les derniers événements, permettra un "dialogue sincère" avec la Turquie, où l'Europe "peut redevenir la référence".

"Mieux vaut discuter plutôt que de laisser un pays à la frontière de l'Europe choisir une orientation qui ne serait pas dans notre intérêt", dit-il.

Selon une enquête publiée jeudi dans Valeurs Actuelles, les Français sont, des cinq pays sondés par l'Ifop, les plus réticents à l'entrée d'Ankara dans l'Union, avec 83% de refus.

Les pays européens ont donné en 2004 leur accord à l'ouverture de négociations d'adhésion de la Turquie, pour laquelle 14 chapitres sur 35 ont été ouverts.

Les Turcs refusent d'ouvrir les négociations dans certains domaines comme celui des marchés publics. D'autres obstacles sont liés au conflit qui oppose la Turquie à Chypre, elle-même membre de l'Union depuis 2004.

"Le processus suit son rythme, qui dépend du rythme des réformes en Turquie. On sait que c'est un long processus, dont l'issue dépendra de la décision des peuples turcs et européens le moment venu", explique un diplomate français.

En pleines négociations dites de Genève II sur la Syrie, le dossier syrien sera bien sûr abordé, à l'heure où la Turquie doit faire face à l'arrivée de centaines de milliers de réfugiés, dont la plupart vivent dans des camps de fortune.

Parmi les autres sujets délicats figure la question récurrente de la reconnaissance du génocide arménien, dont on célébrera le centenaire l'an prochain.

Le Conseil constitutionnel français a censuré en 2012 la loi pénalisant la contestation de ce génocide, jugeant qu'elle était contraire à la liberté d'expression. François Hollande devra trouver les mots sur ce sujet sensible, alors qu'il a accepté une invitation à se rendre à Erevan.

Edité par Emmanuel Jarry

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