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François Hollande déjà dans l'entonnoir de l'après-municipales

Reuters24/03/2014 à 18:48

HOLLANDE DANS L'ENTONNOIR DE L'APRÈS-MUNICIPALES

par Emmanuel Jarry et Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Le désaveu infligé dimanche à François Hollande par les électeurs au premier tour des municipales contraint le chef de l'Etat à l'action mais ses choix paraissent limités et l'avenir du gouvernement plus que jamais incertain.

Sans attendre le verdict du second tour, des élus et responsables de la majorité souhaitaient lundi que le président de la République constitue une "équipe de choc" après le scrutin.

La gauche a subi de plein fouet le triple impact d'une abstention record (plus de 38%), d'une avancée de la droite et d'une forte poussée du Front national, alimentées par l'impopularité d'un exécutif qui n'a toujours pas trouvé la martingale contre le chômage de masse.

Résultat, les listes de gauche sont en recul de cinq points par rapport à 2008, le PS rate son pari marseillais et risque de perdre plusieurs grandes villes, ce qui réduit le gouvernement à parier sur un hypothétique rebond au second tour, le 30 mars.

"La sanction de notre politique est évidente", reconnaît le député socialiste Christian Eckert sur son blog. "Nous avons insuffisamment décrit les difficultés du pays, insuffisamment joué collectif au PS et à gauche, pas été assez clairs sur les efforts nécessaires."

Selon l'institut de sondage Ifop, 24% des Français disent avoir voté dimanche pour sanctionner le gouvernement.

Cette situation rappelle les municipales de 1983, quand les électeurs avaient sanctionné le "tournant de la rigueur" opéré au début du premier mandat de François Mitterrand.

AYRAULT EN PREMIÈRE LIGNE

La mobilisation de la gauche au second tour avait cependant permis, à l'époque, au PS de limiter la casse.

"C'est le scénario qu'espèrent les ténors socialistes", d'où la multiplication de leurs appels à l'union et à la mobilisation des abstentionnistes, dit à Reuters Frédéric Dabi, de l'Ifop.

Mais 1983 est l'exception à la règle, ajoute cet analyste, selon qui, "traditionnellement, un second tour amplifie ou confirme le rapport de forces du premier tour".

François Hollande a analysé dimanche soir les résultats du premier tour avec sa garde rapprochée à l'Elysée et pris lundi le petit-déjeuner avec le Premier ministre avant de s'envoler pour La Haye et une réunion du G7 sur la crise ukrainienne.

Le reste de sa semaine sera dominée, pour le président, par une visite d'Etat de son homologue chinois, Xi Jinping, dont la France espère d'importants contrats.

C'est donc Jean-Marc Ayrault qui sera en première ligne. Il a réuni lundi à Matignon les dirigeants de la majorité et une dizaine de ministres pour définir une stratégie.

"Il y a (...) notamment le désir des électeurs d'avoir davantage de justice sociale dans le redressement que nous sommes en train d'opérer. Ce message est entendu", a déclaré la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, après la réunion. "Nous en tirerons les conséquences le moment venu."

Selon Frédéric Dabi, la gauche pourrait notamment perdre Quimper, Toulouse, Reims, Strasbourg, voire Saint-Etienne ou Montpellier, après Niort, conquise dès dimanche par la droite après 70 ans de règne socialiste.

"Si le second tour confirme le premier, si la gauche recule dans des bastions historiques, François Hollande ne pourra pas ne pas réagir", ajoute le responsable de l'Ifop.

Les possibilités sont peu nombreuses et se limitent pour l'essentiel à l'ampleur d'un prochain remaniement ministériel.

"IL FAUT TOUT REVOIR"

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a exclu une inflexion de la politique du gouvernement, qui transmettra le 15 avril à la Commission européenne son programme de stabilité, qui inclura les mesures du "pacte de responsabilité" visant à redonner des marges aux entreprises pour doper l'emploi.

Il a également expliqué qu'il n'était pas question de revenir sur les 50 milliards d'euros de réduction des dépenses publiques envisagés pour ramener le déficit public à 3% en 2015 et financer les baisses de charges promises. ()

Pour le député socialiste Christophe Caresche, le résultat des municipales ne doit pas remettre en cause les orientations retenues pour la deuxième partie du quinquennat.

"Je pense même qu'il faut accélérer", dit-il à Reuters. "Mais il faut une équipe de choc pour porter cette affaire. C'est là qu'est le problème. On ne nous a pas seulement reproché une orientation de fond mais aussi un manque de savoir-faire."

Pour lui, "il faut tout revoir" : "Ça ne concerne pas que le Premier ministre, ça concerne tout le monde, ça concerne aussi le parti. Les Français doivent sentir qu'il y a une équipe avec une orientation claire et déterminée. Il n'y a plus vraiment le choix, on est au pied du mur."

Un avis partagé par son collègue Thierry Mandon, pour qui, "après une telle défaite, il est impossible de ne pas bouger" et qui estime qu'"il faut une équipe plus professionnelle".

Quant à Christian Eckert, il juge que l'exécutif et les dirigeants de la majorité devront s'attacher à convaincre les Français que la voie suivie est la seule possible et adopter une position "plus ambitieuse et offensive" sur l'Europe.

Faute de quoi, les élections européenne de mai "seront à nouveau douloureuses", écrit-il sur son blog.

(Avec Elizabeth Pineau à La Haye, édité par Yves Clarisse)

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