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François Hollande déclare la guerre aux "dérives de l'argent"

Reuters10/04/2013 à 17:54

LA GUERRE DÉCLARÉE AUX "DÉRIVES DE L'ARGENT"

PARIS (Reuters) - François Hollande a dévoilé mercredi son plan pour moraliser la vie politique française, qui inclut la création d'un office central de lutte contre la fraude et d'un parquet financier dédié aux affaires de corruption et de grande fraude fiscale.

Le chef de l'Etat a prévenu lors d'une conférence de presse qu'il serait "intraitable" sur la mise en oeuvre de ces orientations décidées dans l'urgence après le séisme politique déclenché par Jérôme Cahuzac, ancien ministre du Budget qui a menti sur l'existence de comptes clandestins à l'étranger.

Cette affaire révèle "la nécessité d'une lutte implacable contre les dérives de l'argent, la cupidité et la finance occulte", a dit le président. "Elle appelle des réponses fortes que les Français eux-mêmes exigent parce que l'exemplarité de la République, c'est la condition de son autorité."

"La défaillance d'un homme ne doit pas jeter le discrédit, le soupçon sur les élus qui se dévouent pour le bien public sans en retirer le moindre avantage", a-t-il poursuivi, alors que nombre de parlementaires critiquent le "grand déballage" induit selon eux par les nouvelles règles.

Une haute autorité "totalement indépendante" contrôlera les déclarations de patrimoine et d'intérêt des ministres, des parlementaires, des responsables des exécutifs locaux et des grandes administrations, dont le Conseil constitutionnel.

"SANCTIONS RENFORCÉES"

Présidée "par une personnalité nommée en conseil des ministres, après avis du Parlement", cette instance comptera "six membres issus de la Cour de cassation, du Conseil d'Etat, et de la Cour des comptes", précise Matignon dans un communiqué.

L'autorité étudiera "de manière approfondie la situation de chaque ministre avant et après sa nomination", a précisé le président, alors que les 37 membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault doivent publier d'ici lundi leur patrimoine.

Pour prévenir tout conflit d'intérêt, l'exercice d'un mandat sera incompatible avec certaines activités professionnelles.

François Hollande a cité les médecins travaillant pour des laboratoires et la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, les avocats. Ce dernier cas concerne 35 députés actuellement, dont le président de l'UMP, Jean-François Copé.

"Il ne s'agit pas d'exhiber, il ne s'agit pas de mettre en cause, il s'agit pour les Français d'être sûrs que ceux qui les gouvernent, ceux qui sont élus, ceux qui sont responsables des deniers publics puissent pendant la durée des mandats qui leur ont été confiés, ne pas connaître d'enrichissement", a-t-il dit.

Le président a annoncé un renforcement de la lutte contre la délinquance financière via la création d'un office central et d'un parquet financier "qui pourra agir sur les affaires de corruption et de grande fraude fiscale".

Regroupant les moyens existants en la matière aux ministères de Intérieur et des Finances, il sera doté d'"outils de procédure exceptionnels comme d'investigation", a dit le président, qui a aussi annoncé des "sanctions renforcées".

Les élus condamnés pour fraude fiscale pourront ainsi être déclarés temporairement ou définitivement inéligibles.

"LES PARADIS FISCAUX DOIVENT ÊTRE ÉRADIQUÉS"

Dans le troisième volet de son intervention, François Hollande a redit sa détermination à lutter contre les paradis fiscaux, un combat qui ne peut toutefois être mené qu'au niveau européen, au minimum.

"Les paradis fiscaux doivent être éradiqués en Europe et dans le monde", a-t-il affirmé. "Je n'hésiterai pas à considérer comme un paradis fiscal tout pays qui refusera de coopérer pleinement avec la France".

Le chef de l'Etat a demandé que "les banques françaises et les grandes entreprises déclarent à l'avenir leurs filiales partout dans le monde".

Les grands groupes français publient déjà dans leur rapport annuel la liste de leurs filiales dans le monde. C'est notamment le cas de BNP Paribas, de la Société générale, d'Axa ou encore de Total.

En réponse aux répliques du séisme Cahuzac au sein du gouvernement, le président a pris la défense de l'actuel ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, accusé par la droite d'avoir voulu couvrir son ancien collègue du Budget.

François Hollande a aussi opposé une fin de non-recevoir aux ministres et à la gauche de la majorité qui réclament un changement de cap économique pour ne pas céder à l'austérité imposée par l'Union européenne.

"Le sérieux budgétaire, ce n'est pas l'austérité", a-t-il affirmé. "Le sérieux, c'est le cap, la croissance c'est l'objectif, l'emploi c'est l'exigence. Cette politique a été fixée, je n'en changerai pas".

"Aucun ministre ne peut remettre en cause la politique qui est conduite, qui n'est pas l'austérité", a-t-il insisté.

Elizabeth Pineau et Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse

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