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François Hollande change les têtes de la police française

Reuters30/05/2012 à 18:17

François Hollande change les têtes de la police française

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a changé mercredi trois dirigeants de la police après l'élection de François Hollande, qui a voulu mettre des hommes de confiance à la tête des forces de l'ordre.

Même si le gouvernement se défend de toute "chasse aux sorcières", ce chambardement vise trois hommes jugés trop proches de l'ex-président Nicolas Sarkozy.

Le préfet de police de Paris Michel Gaudin cède ainsi la place au préfet Bernard Boucault, a déclaré la porte-parole du gouvernement.

De même, Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini, respectivement directeur général de la Police nationale (DGPN) et directeur central du Renseignement intérieur (DCRI), sont remplacés par Claude Baland et Patrick Calvar, a ajouté Najat Vallaud-Belkacem.

"C'est la vie naturelle des administrations de se renouveler régulièrement", a-t-elle dit lors du compte rendu du conseil des ministres. "C'est normal d'avoir des directeurs qui soient prêts à conduire chacune des nouveautés, en particulier l'arrêt de la politique du chiffre."

Bernard Boucault, 63 ans, directeur de l'Ena, l'école nationale d'administration, est un proche de l'actuel secrétaire général de l'Élysée Pierre-René Lemas et a travaillé depuis 30 ans dans de nombreux cabinets de gauche.

Jusque-là préfet de la région Languedoc Roussillon, Claude Baland, 61 ans, le nouveau "patron" de la police, est un administrateur expérimenté. Il a été préfet délégué pour la sécurité et la défense pour la zone Ouest et préfet de Seine-Saint-Denis.

Le nouveau chef du renseignement intérieur, Patrick Calvar, 56 ans, est un spécialiste de l'antiterrorisme. Directeur du renseignement à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), il a réalisé une grande partie de sa carrière à la Direction de la surveillance du territoire (DST).

"CHASSE AUX SORCIÈRES"

Cette mesure signe la fin provisoire d'une carrière policière pour les trois sortants. Bernard Squarcini a été nommé mercredi préfet hors cadre, Frédéric Péchenard sera délégué interministériel à la sécurité routière et Michel Gaudin devient conseiller d'Etat en service extraordinaire.

Pour Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP, "la chasse aux sorcières est engagée".

Les sortants "ont fait chacun dans l'exercice de leurs fonctions un travail remarquable pour lutter contre la menace terroriste, la délinquance et pour protéger les Français au quotidien", a-t-il dit lors de son point de presse hebdomadaire. "Leur honneur est piétiné" par le nouveau gouvernement, a-t-il ajouté.

Jean-François Copé a estimé que Bernard Boucault, censé "représenter un Etat impartial", avait travaillé dans des cabinets de gauche.

L'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant s'est en revanche montré beau joueur après ces nominations, alors que Nicolas Sarkozy avait parlé pendant sa campagne d'une volonté d'"épuration" de la part de François Hollande.

"Sur le plan du principe il n'y a rien à redire. Il est clair que ces emplois sont à la discrétion du gouvernement et juridiquement le gouvernement peut changer les titulaires", a-t-il expliqué sur BFM TV.

Même s'il "accepte mal" l'idée que les hommes écartés par François Hollande le soient parce qu'ils ne seraient pas loyaux, il a salué la compétence des remplaçants choisis.

"Si j'avais eu à remplacer Frédéric Péchenard, c'est lui que j'aurai proposé au gouvernement et au président de la République", a-t-il ainsi dit à propos de Claude Baland.

François Hollande avait déclaré mardi soir sur France 2 qu'il "y avait des hauts fonctionnaires de qualité, très proches de mon prédécesseur, dans un domaine qui est essentiel, la police, la sécurité."

"Ils seront tous mis devant d'autres responsabilités, c'est-à-dire qu'il y aura un reclassement de ces hauts fonctionnaires, non pas par des proches, non pas par des intimes, non pas par des obligés, mais par des hauts fonctionnaires de qualité."

Il a ajouté que, pour la police, "cela s'arrêtera là" et qu'il n'entendait pas remplacer des fonctionnaires "qui ont été capables de mener des actions au nom de la France", réfutant l'idée qu'il mènerait une "chasse" aux sorcières.

Elizabeth Pineau, avec Yann Leguernigou, édité par Yves Clarisse

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