1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France2017-Royal se refuse à entrer dans la stratégie du recours
Reuters23/10/2016 à 15:41

    PARIS, 23 octobre (Reuters) - Ségolène Royal "refuse 
d'entrer" dans la stratégie du recours à gauche pour la 
présidentielle de 2017, à l'heure où se fragilise l'hypothèse 
d'une candidature de François Hollande, et juge qu'il serait 
néfaste que Manuel Valls ou un autre "accélère". 
    Dans Le Journal du Dimanche, qui affiche ce scénario en Une, 
la ministre de l'Environnement balaye l'éventualité avec ironie, 
mais n'y répond pas par la négative. 
    "On cherche quelqu'un pour se sacrifier. Il faut que la 
situation soit vraiment désespérée pour que ceux qui m'ont 
combattue me redécouvrent", dit-elle. "Si c'était gagnable, on 
ne viendrait pas me chercher". 
    Invitée dimanche de France 3, Ségolène Royal, qui s'inclina 
au second tour de la présidentielle de 2007 face à Nicolas 
Sarkozy, a mis en garde contre toute précipitation, réaffirmant 
qu'il appartenait à François Hollande de clarifier la situation 
en décembre, échéance fixée pour sa candidature -- ou non -- à 
un nouveau mandat. 
    "Le moment n'est pas venu d'aborder la question de 
l'échéance présidentielle. Que les questions soient légitimes, 
je n'en disconviens pas, mais la responsabilité de ceux qui 
gouvernent, c'est de gouverner jusqu'au bout", a-t-elle déclaré. 
    "Je refuse d'entrer dans cette stratégie", a-t-elle 
souligné. 
    "L'anticipation des échéances électorales, c'est ce qu'il y 
a de pire pour les citoyens", a estimé l'ex-compagne du chef de 
l'Etat. 
    "Les choses sont extrêmement simples : il faut attendre un 
peu plus d'un mois. (...) Je crois que dans le contexte, (...) 
ceux qui lui [le président] ont conseillé de se précipiter pour 
faire barrage à un tel ou un tel ont tort", a-t-elle jugé. 
    Priée de réagir à l'appel au rassemblement de la gauche 
lancé samedi par le Premier ministre  , que plusieurs 
de ses soutiens appellent à déclarer sa candidature, Ségolène 
Royal a dit ne pas avoir "le sentiment que Manuel Valls 
accélère." 
    "Peut-être qu'autour de lui (...) certains ont envie qu'il 
accélère, mais cela aussi, ce serait une fort mauvaise stratégie 
puisque les échéances sont là", a-t-elle insisté. 
 
 (Sophie Louet) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer