Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Valls veut rassurer sur la loi renseignement

Reuters13/04/2015 à 17:26

* Manuel Valls dément l'idée d'un "Patriot Act" à la française * Les opposants affirment que les contrôles seront inopérants * Des hébergeurs du Web menacent de quitter la France (Actualisé avec Valls) PARIS, 13 avril (Reuters) - Manuel Valls s'est efforcé lundi devant l'Assemblée nationale de rassurer les opposants au projet de loi sur le renseignement, démentant qu'il porte les germes d'un "Patriot Act" à la française et d'une surveillance massive des Français. Le Premier ministre, qui a présenté lui-même ce texte "pour en souligner l'importance", a affirmé, trois mois après les attentats djihadistes de janvier à Paris que les citoyens, la vie politique et le débat public n'étaient pas ciblés. "Les critiques ou les postures qui évoquent un 'Patriot Act' à la française ou des relents de police politique sont strictement mensongères ou irresponsables dans le contexte de menace que nous connaissons", a-t-il dit. Manuel Valls a néanmoins insisté sur la nécessité de franchir une "nouvelle étape" pour faire face au terrorisme, rappelant la cyber-attaque contre TV5 Monde et la présence de 1.550 Français dans les filières djidahistes. "Sept de ces individus sont morts en action suicide en Syrie ou en Irak, dont six nouveaux convertis", a-t-il révélé. Plusieurs centaines de personnes avaient auparavant manifesté aux abords de l'Assemblée nationale pour dénoncer une "surveillance de masse" et un "texte liberticide". (pour les dispositifs prévus par le projet de loi ID:nL6N0WJ2HD ) Outre des défenseurs des droits de l'homme et des professions réglementées, avocats, magistrats, ou journalistes, les acteurs du monde numérique ont également exprimé leur hostilité à des dispositifs de contrôle élargis, qui vont bien au-delà selon eux de la surveillance du terrorisme. Sept hébergeurs de données ont ainsi menacé jeudi de délocaliser leurs entreprises pour y échapper. Le texte, en préparation depuis plusieurs mois, a été réactivé par les attentats de janvier. L'objet est de renforcer les services de renseignement, qui n'auront désormais plus à solliciter l'autorisation d'un juge pour des missions de surveillance et d'infiltration. LA COMMISSION DE CONTRÔLE EN DÉBAT La gauche soutient le texte, certains s'inquiétant toutefois d'un risque de déséquilibre entre sécurité et respect des droits de l'Homme. L'opposition UMP et UDI (centriste) y est également favorable, certains UMP souhaitant même qu'il aille plus loin. Les manifestants rassemblées devant l'Assemblée répondaient à l'appel d'une douzaine d'organisations, dont la Quadrature du Net, le Syndicat des avocats de France (SAF), le Syndicat de la magistrature, Amnesty international, Attac, la Fondation Copernic, et les syndicats SNJ-CGT et SNJ. Ils estiment dans leur appel qu'en fait d'encadrement, "ce projet entérine les pratiques illégales des services et légalise, dans de vastes domaines de la vie sociale, des méthodes de surveillance lourdement intrusives". Tous dénoncent en particulier le projet de créer des "boîtes noires" qui surveilleront les "comportements suspects" sur Internet. Cet algorithme sera contrôlé par la future Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), qui, d'après le gouvernement, devrait avoir plus de pouvoir que l'actuelle Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). "La CNCTR est inopérante, car elle donne seulement un avis et c'est le Premier ministre qui décide", a déploré Laurence Buisson, secrétaire générale du Syndicat de la magistrature, qui voudrait que la commission puisse avoir un pouvoir de décision. Pour apaiser les inquiétudes, Manuel Valls a précisé que le gouvernement avait déposé un amendement prévoyant une "protection renforcée" pour les professions dont l'exercice est directement lié au débat public, à la défense des libertés individuelles: magistrats, avocats et journalistes. Il a également affirmé que la CNCTR comporterait parmi ses membres quatre magistrats issus du Conseil d'Etat et de la Cour de cassation. "Ce projet prévoit de nombreux garde-fous." (Emile Picy et Gérard Bon, édité par Yves Clarisse)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.