Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Valls veut contourner les rigidités du marché du travail

Reuters04/05/2015 à 19:41

* Près de 40.000 accords d'entreprise par an * Valls veut en faire un outil plus réactif que la loi * Propositions d'une mission d'experts attendues en septembre (Avec déclarations Jean-Denis Combrexelle, précisions) PARIS, 4 mai (Reuters) - Faute de majorité et de soutien syndical pour attaquer de front les rigidités du marché du travail, accusées d'être en partie responsables du chômage en France, le Premier ministre Manuel Valls est en quête d'une voie de contournement. Une mission chargée de réfléchir à l'élargissement du rôle de la négociation collective dans l'élaboration du droit du travail et des normes sociales a tenu lundi sa première réunion à France Stratégie, un think tank placé auprès de Matignon. "Ma conviction profonde est que la négociation de branche ou d'entreprise est un des leviers importants de l'adaptation de notre modèle social et économique", a déclaré à la presse son président, le conseiller d'Etat Jean-Denis Combrexelle. "Elle permet une meilleure adaptation que la loi générale", ajoute cet expert, pour qui "il y a un sentiment d'urgence". Il y a environ 40.000 accords d'entreprises conclus chaque année en France. Mais dans la lettre de mission de Jean-Denis Combrexelle, Manuel Valls juge "trop limitée" la place qui leur est donnée dans l'élaboration du droit du travail. "Les partenaires sociaux ne se saisissent pas suffisamment des souplesses que la loi leur donne pour déroger au cadre réglementaire 'standard'", alors que la norme négociée peut mieux prendre en compte la diversité des entreprises, écrit-il. Les propositions attendues en septembre de ce groupe d'experts complèteront le projet de loi sur la modernisation du dialogue social, que le gouvernement veut faire voter cet été. Ce texte entend remédier au formalisme du dialogue social en entreprise, qui entrave la recherche de solutions adaptées. C'est le préalable à un rôle accru des accords majoritaires négociés en entreprise demandé par le patronat, Medef en tête. L'échec en janvier des partenaires sociaux à s'entendre sur cette question a obligé le gouvernement à reprendre la main mais le résultat est loin des ambitions initiales. ID:nL5N0XH1H0 "Il faudra aller plus loin dans la réforme, pour donner plus de place au dialogue social de terrain, dans les entreprises et les branches professionnelles", admet le Premier ministre. L'objectif est une "meilleure adaptabilité des normes aux besoins des entreprises, ainsi qu'aux aspirations des salariés". CURSEURS Cela concerne notamment l'organisation et la durée du travail ainsi que les rémunérations, même si Manuel Valls ne le dit pas aussi clairement dans la lettre de mission. Le Medef souhaite notamment l'extension aux entreprises en phase de développement des dispositions prévues par les accords de maintien dans l'emploi, qui permettent à celles qui sont en difficulté de déroger temporairement à la loi, notamment en matière de durée du travail et de modération salariale. "Entre le tout Etat et le tout entreprise, il y a toute une gamme de possibles. La question est de savoir où on va mettre le curseur", estime de son côté Jean-Dominique Simonpoli, président de l'association Dialogues et membre de la mission Combrexelle. Cet ex-syndicaliste voit dans le développement des accords collectifs un "processus assez inévitable" et une possibilité de développer les organisations syndicales et leurs activités. "Dès l'instant où on les responsabilise, on leur donne plus de pouvoir dans l'entreprise", a-t-il déclaré à Reuters. Manuel Valls invite la mission à faire preuve d'audace et à ne pas se limiter à de simples aménagements du cadre législatif. Il lui demande de porter une attention particulière aux PME et très petites entreprises, où la syndicalisation est faible et à s'inspirer de ce qui se fait dans d'autres pays. Dans les grandes entreprises, il y a déjà une pratique et une capacité de négociation des deux côtés. Dans les PME, "c'est moins évident", dit Jean-Denis Combrexelle, pour qui il faudra sans doute inventer des modes de négociation dérogatoires et donner la priorité aux accords de branche pour les plus petites. "L'idée n'est pas de construire une usine à gaz", assure-t-il, non sans ajouter cette mise en garde : accroître la place de la négociation collective aura des conséquences concrètes pour l'Etat et les partenaires sociaux. "On ne peut pas dire qu'on est pour l'accord de branche avec 1.000 branches, ce n'est pas sérieux", explique-t-il. "Et si on donne davantage de place aux accords d'entreprise, ça veut dire pour les délégués syndicaux une formation adaptée." (Emmanuel Jarry)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.